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dimanche 12 avril 2015

Hackers, censeurs, susceptibles... tous dans le même bateau ?





Pour éviter certaines incompréhensions, je me permets de préciser ci-dessous à quoi cette phrase fait référence... une question de culture basique mais essentielle...


Ce blog devrait continuer à vivre...
Le temps de remettre à jour les pages... Peut-être.
Je remercie au passage les lecteurs de ce blog, les blogs "ami" (perdez votre votre temps à parcourir des blogs pas sur Facebook !)
Aujourd'hui je ne sais pas si j'ai été victime de piratage, de censure ou autre...
Je voulais partager avec vous tout ce qu le rock'n'roll m'apporte comme joie mais peut-être vais-je tout garder pour moi par la suite...
Merci encore.

La fin de Neat neat neat ?


lundi 6 avril 2015

Violent Kind, une histoire de pseudo...



L'histoire : Il était une fois une bande de Teddy Boys. Adeptes de violence, hors du temps et sauvages. Par une nuit étoilée, ils marchent dans la forêt jusqu’à un beau chalet où la musique bastonne. La tentation est grande d’y élire résidence… Seulement voilà, la maison est déjà occupée : C’est le gang de Cody, tous bikers, tous armés. Nos jeunes Rockabilly, par la fête attirés, s’engouffrent dans le chalet pour une danse d’un genre particulier…
Le spectacle peut commencer !

Réalisé par     Mitchell Altieri, Phil Flores
Avec     Cory Knauf, Taylor Cole, Bret Roberts plus
Genre     Epouvante-horreur
Nationalité     Américain

Voilà bien un genre que je n'avais pas encore testé : le pseudo ciné bis (pseudo) rock'n'roll (pseudo) Lynchien...
Certes, The Violent kind possède la volonté de ne pas brosser le spectateur dans le sens du poil notamment par son atmosphère plus dérangeante que ses images, et il restera en mémoire quelques scènes plutôt bien troussées (comme le cas de possession de la première victime qui semble tout droit échappé d'une scène coupée d'Evil dead). Mais force est de constater que le mélange des genres ne prend pas et que cette mauvaise alchimie confère au film un côté cul entre deux chaises. Rude constat donc pour ce pétard mouillé qu'on aurait rêvé plus rentre dans le lard! 
Merde, les réalisateurs de ce film ont du avoir accès à un stage sur le tournage d'Evil Dead et ont du récupéré un stock d'hémoglobine de cinéma qu'il ne fallait pas perdre...
En plus, incertains de leur scénario, ils ont du changer d'orientation en cours de route passant du film de (pseudo) bikers (elles sont où les bécanes ?) au  (pseudo) film d'horreur pour finir dans le (pseudo) fantastique...
Et la musique dans tout ça ?
Au moins, on aurait espérè que les réalisateurs rattachent ce film à une musique concrète, mais ils ont fait comme pour leur film, "comme si" et aucun artiste méritant n'est venu éclairer ce long bain de sang...

Voilà bien un film qui me fait penser à des "pseudo" groupes tels Horror Pops, Nekromantix ou encore pire Porcelain Black, la chanteuse gothico/soupe/rnb...



Horror Pops


Nekromantix

Porcelain Black (ouh ! la méchante...)

Cela en a la couleur, le contour, mais l'intérieur est rempli de bouse...


Une partie des acteurs du film, notez l'effort dans les tenues....

Bouh ! ou Bouuuuh ! ? (ou BOUE ?)

Le film en Vostfr :
Part 1 :

Part 2 :

Part 3 :

Part 4 :

Part 5 (fin) :

dimanche 29 mars 2015

On a pas besoin de Jésus Daniel, on a le rock'n'roll...



Couverture de l'album "La taille de mon âme" dernier album officiel de Daniel Darc.

Prenez cet article comme une forme d'hommage, si vous voulez, à Daniel Darc.
Je ne nommerais même pas son vrai nom, que tout le monde connaît, car il reste Darc avant tout.
Ici vous trouverez des reportages, interviews, témoignages trouvés sur le net, rien d'inédit, juste un hommage...
Daniel qui représente pour moi ce punk à la française, emprunt de destroy et de romantisme exacerbé. Mais un punk qui n'oublie pas ses racines. Un punk prêt à en découdre avec la vie, l'histoire l'aura montré, malgré l'état d'esprit "No Future" de rigueur... 
Ado, j'ai découvert Taxi Girl via mon papa qui avait craqué sur le single "cherchez le garçon", lui qui se moquait de mes vestes à épingles à nourrice et de mes badges ne se doutait pas que ce groupe était affilié au mouvement punk...
Pour moi la claque fut surtout cette face B de Maxi 45 tours (comme on disait à l'époque) "V2 sur mes souvenirs" avec une partie de batterie de Pierre (RIP) extraordinaire !


Taxi-Girl, la première mouture connue en 1978

Taxi Girl au Palace en 1981 : "Jardin Chinois", "Cherchez le garçon", "V2 sur mes souvenirs" autrement dit l'intégralité de ce 1er Maxi 45 tours...

Bon évidemment, Taxi girl ne demeure pas assez "destroy" musicalement pour m'intéresser au delà du parfum de dope et de scandale que le groupe semble initier. C'est plus tard, presque vers la fin des 80's que je reviendrais vers le groupe à travers l'excellente compilation Suite et Fin ? qui concerne les travaux du groupe en trio puis le mini LP du groupe devenu duo avec ce titre provoc et beau à la fois "aussi belle qu'une balle" même si à l'époque j'écoutais plus souvent le morceau qui collait plus à l'ambiance du moment "Paris"...
Daniel Darc excelle déjà dans l'écriture, mais en fait je m'en cogne c'est surtout le personnage que j'aime bien, je me sens proche de lui. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas cherché...
Peut être cette impression d'être sur le fil qu'on a tous connu (?) un moment dans notre jeune existence ?

Plusieurs années passent, je suis toujours vivant et "adulte" (bouah !) J'écoute toujours Taxi Girl...
Mais je n'ai pas été saisi par les sirènes du buzz autour des nouvelles productions de Daniel, qui pour le coup devient "absolument génial" pour tout le gotha rock "parisien" national... Malgré un travail avec Jacno je passe outre.
D'ailleurs, je ne fus pas intéressé non plus par son travail plus tôt avec Bill Pritchard, artiste pop anglais mordu des yéyés... Bôf, comment voulez-vous que cela me parle un truc pareil ?

Ensuite, plus tard, j'aperçois des interviews de Daniel qui  a trouvé un sens à tout ce bordel que demeure la vie en la "foi"... Bon, ce ne sera pas le premier ni le dernier et ce n'est pas ça qui me donnera envie de couper les ponts, athée comme je le suis...

Toujours sur une corde raide qui semble lui donner encore plus de talents d'écriture, Daniel devient, sans préméditation ni calcul, mais avec le concours des "prédicateurs professionnels" du rock, une sorte d'icône destroy post Sid Vicious comme si la majorité des médias attendaient une fin précipitée et tragique... 
Mais les vautours n'auront pas leur pitance tout de suite.


Un reportage de 2004 où tout le monde semble avoir un avis sur Daniel on dirait...
Certains sont toujours aussi navrants d'ailleurs... Se tromper dans les dates et les événements quand on est journaliste rock et qu'on veut absolument avoir un avis sur tout et tout le monde relève de la bêtise congénitale...
Comme si on pouvait bavasser sur son état d'esprit à sa place, heureusement que Daniel relève le niveau. Bon point pour le coup de pub à Born Bad...







En 2011, Daniel Darc à sorti son dernier album officiel "La taille de mon âme" (le posthume "Chapelle Sixteen" est à part même si il est absolument à découvrir) et, le seul reportage sensé que j'ai pu trouver sur le sujet provient de la rédaction de "Magic" un mag musical (existe t-il encore ?) qui a eu la bonne intelligence de rester sur du concret et pas du larmoyant ni du glauque...
Un album à part, avec prise de conscience et recul sur la vie d'un homme adulte (tu m'étonnes que ça me parle...)


En complément on peut mater celui-ci :


Bon Daniel, quand on lit ses textes on aurait voulu le voir romancier, pour voir comment il tenait la longue distance. En tous les cas ses mots font mouche chez bibi. Sordide et sentimental (tiens, tiens) mais emprunt de véracité. Finalement on a surement tous un pote qui sonne Daniel, mais lui, a réussi à rester près de nous.
Ou alors nous a lâché  pour un ciel meilleur. Parce que finalement, on est pas si fréquentable.


Et justement, et ses rencontres dans tout cela ? Déterminantes, si on doit caser un adjectif.
Si on sait que le groupe a pu travailler avec J.J Burnel (vous savez, ce côté "européen" du rock...)
les rencontres suivantes seront presque trop belles pour être vraies : Mirways devient égérie de Madonna et produit des albums sans goût mais vachement bien vu du côté de Palavas-les-Flots... 
Daniel lui, rencontre la variété, enfin, ses petites mains, et bizarrement c'est cela qui va le "tirer vers le haut" de l'affiche, de la popularité et du showbiz...
Paradoxale peut être, mais le punk rock étant vendu aux dieux de la FM, Le Velvet ayant déjà tout dit dans un autre registre et Johnny Cash, qui  a posé depuis longtemps un sceau définitif sur la country lancinante et habitée, un Hank Williams fréquentable en quelques sortes.
Donc pourquoi ne pas passer par ce côté de la barrière et faire entendre au plus grand nombre la déglingue, la beauté du geste et l'anti ringardisation. Parce que entre temps "Cherchez le garçon" est repris dans les émissions de télé-réalité, la société "normale" réclame sa part de Daniel, après tout, il lui appartient aussi non ? Une demi-teinte que Daniel assumera sans rechigner. Après tout, Pierre n'est pas mort pour rien, et Daniel ne joue pas avec ce fil du rasoir depuis si longtemps pour ne pas apprécier de tels croc-en-jambe du sort !


Finalement c'est bien ce qui ramènera Daniel vers l'envie, cette reconnaissance tardive.
Même si il s'agit du plus facile et que ces foutues 80's demeurent un terreau fertile pour parler de n'importe quoi et n'importe comment dans les médias somnifères des années 00's.
Et pour une fois encore (je pense à Christophe, le chanteur) la variété va dire les mots de Daniel dans une vérité crue sans heurter le chaland adepte du Drucker dominical (encore que...)
Cependant quand je vois son livre d'or sur son site je m'interroge quelques peu... La souffrance de Daniel a l'air de le transformer en nouveau Jésus pour certains, ce qui l'aurait bien fait rigoler...
Cet autre "site officiel" (maison de disque) où  Daniel délivre quelques brefs messages est à parcourir pour avoir le plaisir de le lire encore et encore...

En parlant de livre d'ailleurs, je conseille largement ce bouquin, qui demeure un vrai témoignage de Daniel, non abouti forcément mais tellement mieux qu'une pseudo romance  de hipster rock... (vous trouvez pas que ce mot sonne parfois comme une insulte?)



Pour terminer cette sorte d'hommage maladroit et bancal, voici quelques vidéos dont un extrait de "Chapelle Sixteen", l'album posthume De Daniel qui propose des morceaux quasiment aboutis ou non mais qui donnent encore une fois une sacrée étendue du talent et de la grandeur d'âme du Monsieur...

"Des idiots comme moi" extrait de Chapelle Sixteen

Une émission belge ou Daniel se livre (partie 1)

La seconde partie, les moments où l'on voit Daniel "vivant" sont précieux et plus intéressants que cette recherche incessante du journaliste de le voir tomber...

En concert à Brest (les vidéos ne sont pas de moi)

Nijinski

Cherchez le garçon (rappel)


jeudi 5 mars 2015

NEat #41, please kill me


émission à télécharger ICI ou à écouter en direct :




1 -THEE VERDUNS - Les Mers Du Nord- Le cathéchisme de la joie, la vie entière LP, Kizmiaz Records - Une pochette de Jean-Luc Navette, des textes en français,de l'accordéon, la participation de King Automatic...  Un NeatX3 qui commence décalé ! Faut bien casser la routine, hein ! Un disque Kizmiaz et un groupe à part, ou l'inverse.



2 - MAGNETIX - Nothing At All - 7" série Eyes Park, Pawn records -
Super série de 7" mettant les Magnetix à l'honneur sur des titres plutôt décalés quand à leur répertoire.
Ici le groupe est accompagné d'un violoncelle. Chouette initiative pour un morceau sonnant baroque !!


3 - HEAVY TRASH - Punk Rock Mama - 7"  no label -
Extrait également d'une série de 4 singles inédits sortis en 2008 avec pochette en papier quasiment photocopiée. Du grand art rockabilly moderne avec coolissime attitude. Et puis ce titre devait figurer dans une émission nommée NeatX3 !


4 - BANG BANG BAND GIRL - Lies - 7" Kizmiaz records -
A l'origine un One woman Band venu du Chili en la personne de Sheri Corleone, la collaboration avec  Johnny Cake (John Wayne Supermarket, ex Indian Ghost, Prehistoric Pop…)  transforma le simple en double... L'effort qui en résulta fut ce premier 7" chez Kizmiaz Records, avec deux morceaux remixés pour l'occasion et qui sonnent comme de parfaits classiques. Le tout emballé dans une superbe pochette dessinée par Hugo Martinez. 



5 - THEE VERDUNS - Sunday you need love, Monday be alone - Le cathéchisme de la joie, la vie entière LP, Kizmiaz Records -
On retrouve Monsieur et Madame Verduns pour une cover des germaniques Trio (rappelez vous "DaDaDa") avec  King Automatic au clavier...  



6 - KING AUTOMATIC - My Skull collection - The NOT essential King Automatic compilation, Kizmiaz records -
Kizmiaz Records a eu le bon goût de sortir cette compilation (vite sold out en lp) regroupant différents enregistrements du King entre 2006 et 2009 pour différents labels. Une compilation qui, malgré son titre est essentielle dans votre discothéque. On voudrait nous faire croire que ces titres n'ont aucune importance ? Un titre enregistré pour le label Squoodge records à l'origine...
Depuis longtemps, le King est notre chouchou du one man band... Merci Kizmiaz !



7 - KING ERNEST - House Where Nobody Lives - Blues Got Soul, Fat Possum records -
Dans la lignée d'un Percy sledge, King Ernest nous livre ici une ballade magique avec cette cover de Tom Waits  extraite à l'origine de l'album "Mule variations". Un guitariste qui a oeuvré avec Howlin' Wolf ou Wilson Pickett entre autres. Un peu de douceur !



8 - BLUES EXPLOSION - Ole Man Trouble - Mo'Width, Au Go Go  records -
Assis sur la tête de son frère consanguin "Extra Width", "Mo'Width" demeure le Mister Hyde du Dr Jekyll avec à la clé  des versions débridées des morceaux originaux ou bien des inédits enregistrés sur les même sessions à Memphis. Ici, le but du jeu est de rendre hommage à Otis Redding, un hommage presque respectueux... Groove en moins.


9 - JON SPENCER BLUES EXPLOSION - Chicken dog - Now i got worry, Matador records -
C'est bien pour ça qu'on aime BLUES EXPLOSION et Jon Spencer (qui apparaît dans le nom du groupe ici)  c'est cette capacité à rendre hommage en sortant des chemins tout traçés. Ici, c'est Rufus Thomas
qui est à l'honneur et l'on est ravi car peut-être, certains hipsters vérolés raccrochent au passage sur la
carrière du bonhomme... On remercie donc le Monsieur, qui à travers tous ses groupes (Pussy Galore et Boss Hog en sus) essaye toujours de montrer un chemin vertueux qui cotoie le mainstream en défonçant les préjugés ! Enregistré à Memphis, patrie du rock'n'roll, de la soul et du rythm'n'blues pour éviter tout malentendu.



10 - TAV FALCO AND THE PANTHER BURNS - Oooh Baby ! - Live At Subsonic, Vol.2, Lola Product -
On reste à Memphis, la ville du Sieur Falco, avec un extrait de live enregistré au Subsonic à Montpellier en 2002 dans l'antre rock'n'roll  de la ville qui déborde de saines activités depuis longtemps... Une cover de Jerry Reed que l'on trouvait déjà sur le premier album du groupe, où le monsieur était accompagné de Alex Chilton et Jim Duckworth (ex-Gun Club) dans une version ici plutôt lancinante...



11 - HEAVY TRASH - Trouble - 7"  no label -
Face B du single à tirage limité vendu sur les concerts du groupe en vedette ici !
Rockabilly Rules !!!


12 - BARRENCE WHITFIELD AND THE SAVAGES - Turn your damper down -Dig thy savage soul Lp, Bloodshot records  -
A  ne pas confondre avec la version de Rufus Thomas, ici on a le droit à une super cover de Jerry MC Cain (qui file la frite) par le prince noir du rythm'n'blues et de la soul super bien entouré... Dernier opus en date du gang qui a pu tourner par chez nous l'année dernière...


13 - HEAVY TRASH - Wet Book - Noir ! Lp, Bronzerat records -
Dernier bébé du duo d'exception remettant le rockabilly classieux à l'honneur, on a le droit ici à un morceau presque groove avec guitare en feu secouée par Hammond lui même déguisé d'un harmonica fantôme... Génial !



14 - BARRENCE WHITFIELD AND THE SAVAGES - 64w Mm232 - Savage Kings Lp, Munster records -
Super retour de Barrence Whitfield et ses sauvages où l'on retrouve l'ex Customs / DMZ /Lyres Peter Greenberg à la guitare qui assure le son garage, et ici la compo, de cette soul et Rythm'n'blues qui ne m'a jamais déçu ! Aloha !



15 - WONKY MONKEES - Monkey Soul - Singeries Lp, Time tunnel Records -
Le groupe terreau fertile de plein d'autres gangs en devenir ou existants déjà asseyait sa suprématie avec ce second album tout en éclat rock'n'roll teinté de soul bienfaisante. Merci les gars (et les filles !)...



15 - THE FLESHTONES - Roofarama - Wheel of Talent Lp, YepRoc records -
Et voilà qu'on y repique encore, quoiqu'on fasse, les 'Tones sont inscrits dans les gènes de tout ceux qui ont la chance de les croiser un jour... Le nouvel album ne fait pas exception et on apprécie (quand même) la grande diversité qui y règne ! Un travail de production soigné entre Detroit et Gigon en Espagne... Merci les gars je me réengage quand vous voulez...


16 - RADIOCITY SHAKERS - Blood 'n'Guts - Eyes on you Vol.2, Closer Records -
Echappé des sessions de "rock'n'roll carrying out this act of glory" sorti chez Closer et produit par Lo'Spider
ce titre vous scotche d'emblée et tourne dans vos neurones tel un Stooges des grands jours... Quelle classe !
Et rassurez-vous, l'album est du même tonneau !!!



17 - SONIC ANGELS - Hardbreak - On the island of Ghost love Lp, Speed records -
Avant-dernier méfait du gang de Montpellier, toujours sur la route à défendre sa vision du rock'n'roll.
Quand il ne tienne pas le front dans leur Subsonic !! On a le droit ici à un refrain sloganesque avec tube immédiat qui squatte la platine sans relâche... Sachez que le dernier opus semble être du même tonneau et c'est une super bonne nouvelle ! On testera une autre facette du groupe par ici...



18 - MAGNETIX - Mort clinique - Positive negative Lp, Born bad records -
Le duo électrique entérinait sa suprématie en 2008 avec cet album fort en (bon) goût.
Depuis, il nous ont montré ô combien on ne se trompait pas ! Production Lo'Spider.



19 - PETER ZAREMBA'S ROCK DELEGATION - I can do this - Split 12" with Rob Sweeney's Crummy Stuff, Closer Records -
Jamais parti très loin le Peter... Une histoire d'amour française, entre autres, qui dure depuis si longtemps !
Après le temps de l'amour, passons au temps du ROCK ! Chouette(s) morceaux (2) trop courts !
A quand l'album Philippe ? Ici, le backing band est assuré par le groupe qui partage le split ! Une assurance
de pouvoir tourner !


20 - ROB SWEENEY'S CRUMMY STUFF - Slave boy - Split 12" with Peter zaremba's Rock delegation, Closer Records -
Backing band de la Rock delegation, j'avoue ne pas m'être attardé sur ce groupe. Pourtant ils ouvrent pour les Fleshtones régulièrement ou font des shows avec l'un des membres fondateurs des Teenage Head qu'ils reprennent à l'envie... Donc à creuser !


21 - SONIC ANGELS - Hungry Man - On the island of Ghost love Lp, Speed records -
Versant quasi 60's du groupe ce morceau sonne vachement bien ! Si vous aimez tâter du
psyché mélé au meilleur punk rock (Stooges toujours) allez y à fond ! A ne pas louper si ils passent par chez vous... (le nouveau batteur est plutôt efficace).


22 - BEN VAUGHN - Two Mile Road / Quote Unquote - The desert trailer sessions Lp, Kizmiaz records / Insecte Eye Records -
On se quitte en douceur avec un des meileurs disques de la fin d'année 2014. Des sessions accoustiques enregistrées en 1975 de Ben Vaughn enregistrées en plein désert dans un mobil home avec du matos tout simple. Classique et classieux.  Du coup, j'en colle deux à la suite... Amen !  ;-)




Tav Falco Panther Burns

 Une partie de la prog. du numéro 41.

dimanche 1 février 2015

Walk the line, mais reste toi-même


En retraçant le destin du chanteur country-rock Johnny Cash, Walk the line évoque la naissance d'un nouveau style d'artiste, celle d'un homme qui au-delà de ses colères, des ravages de la dépendance et des tentations du statut de star, a tout dépassé pour devenir une icône.
C'est aussi le parcours d'un homme qui, du fond de la période la plus noire de sa vie, a été porté par une histoire d'amour fusionnelle avec June Carter. Leur passion a nourri son art tout au long de sa vie.
Cette saga est marquée par les thèmes qui feront la force de la musique de Cash et
de son style minimaliste : la mort, l'amour, la trahison, le péché, l'espoir et la foi.

Johnny Cash dans NeatX3, vous n'y aviez pas pensé, mais c'est arrivé !
Ma rencontre avec Johnny Cash s'est faite sur le tard, après avoir acheté un coffret de ses enregistrements SUN en fait, il y a plus de 10 ans... (il n'est jamais trop tard pour...) Et autant commencer par le début.
A ce moment là, je pense qu'avec tout ce que j'avais pu lire sur le bonhomme, cela m'avait donné envie de passer le pas vers l'homme en noir sans m'étrangler (vous m'avez compris, hein)
Cela coïncidait en plus avec la sortie d'un film beau comme un diamant noir (encore) et magistralement interprété. J'ajoute que les acteurs principaux chantent réellement les morceaux du film... 
Oubliez Jerry Lee, Roy Orbison ou Elvis qui sont singés dans le film, ne vous concentrez que sur ce couple magique... La force de l'amour et de la musique dans Neat neat neat ! Les bondieuseries, bah...

Film découpé en six morceaux pour une bonne qualité d'image et de son (!!) en VOSTFR.
Bon film

Joaquin Phoenix complétement Cash
Part 1 :


Johnny et June, les vrais
Part 2


Part 3 :


Part 4 :

Part 5 :


Part 6 (final) :


Reese Witherspoon et Joaquin Phoenix, remarquables

samedi 17 janvier 2015

Radio Caroline, Sex, Vinyls, drugs, and rock'n'roll !

 Rolling stones by Chris Damned on Grooveshark



L'un des Dj's de Radio Caroline lors d'un reportage sur la station pirate

Baptisé en France "Good Morning England" (The Boat That Rocked ou Pirate Radio ailleurs) est un film germano-franco-britannique écrit et réalisé par Richard Curtis, sorti en 2009.

Largement basé sur l'histoire de Radio Caroline, Good Morning England raconte l'histoire, en 1966, d'une radio pirate fictive et de son équipage et disc-jockeys éclectiques, qui diffusent du rock'n'roll et la musique pop au Royaume-Uni à partir d'un navire ancré dans la Mer du Nord, tandis qu'ils sont confrontés aux efforts du gouvernement britannique afin de les stopper. Il est produit par Working Title Films pour Universal Pictures et a été filmé sur l'île de Portland et aux Studios de Shepperton, au Royaume-Uni.




Sorti en salles le 1er avril 2009, Good Morning England a rencontré un échec commercial (mais ça on s'en fout) au box-office britannique, avec seulement 6,1 millions de £ de recettes en douze semaines, soit moins d'un quart de son coût de production, plus de 30 millions de £.

Le film est une comédie basée sur les relations entre l'équipe de DJ's, ses fans,  et l'autorité politique de l'époque plutôt castratrice de liberté et très conservatrice... Le scénario donne l'occasion d'évoquer, avec humour, ce qui à l'époque permettait l'émancipation et le plaisir d'écouter une musique non sexuellement bridée ou mortifère... Ici, l'anachronisme est roi, comme pour le morceau qui ouvre cet article et qui est présent dans le film,  l'action se passant en 1966, beaucoup de morceaux que l'on entends dans le film n'avaient normalement pas vu le jour...

Je vous souhaite de ne l'avoir jamais vu !!

Synopsis : Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré ; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford, qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre... La vie en mer du Nord est riche en événements...



J'ai vraiment apprécié dans ce film le rapport au rock'n'roll, au vinyle, à la liberté... Et on se rends bien compte qu'aujourd'hui les allers-retours ou même les marches arrières sur le sujet sont nombreux...
Sinon, je ne polémiquerais  pas d'avantage hein, ce ne sera pas mon propos ici.
C'est vrai que lorsque l'on voit ce qu'est devenue la bande FM aujourd'hui... On se demande toujours pourquoi tant de batailles pour finir dans le mainstream, la pub et le pognon... 
Je voulais juste partager "un bon moment" avec vous, en ces temps d'amertume et de tristesse...

Ce film est plutôt "grand public" ce qui n'est pas une tare en soi. Je suis sur que beaucoup des lecteurs de ce blog pourraient témoigner de leur premier émoi radiographique ou musical...  
VOSTFR en qualité optimale ici.

Bon film !
Part 1


Part 2 :

Part 3 :


Part 4 :


Part 5 (fin) :


Les dj's de Radio Caroline, 30 ans après...

Radio Caroline, la vraie :