Affichage des articles dont le libellé est Neat neat neat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Neat neat neat. Afficher tous les articles

vendredi 10 juin 2016

Neat Neat Neat # 46 : Either Everyone Dances, or No One Dances !


https://www.mixcloud.com/chris-dam-ned/neat-neat-neat-46-either-everyone-dances-or-no-one-dances/

Venus du hardcore de qualité (Refused) ou du punk rock plus basique, les membres de ce groupe suédois ici à l'honneur se formèrent en 1998 et sortirent très vite des galettes en 1999. Basé sur un son qui doit autant au garage 60's modernisé (orgue) qu'au punk rock stylisé (guitares rentre-dedans)
le groupe donnera tout de suite une couleur politisée à ses textes. Et même si on hésite par ici, par rapport à cette tendance qui peut vite se donner fâcheuse posture, j'avoue que l'exercice au fil des différents méfaits du groupe ne m'a jamais vraiment agacé ou déplu.
Par ce que les (I)NC ont de l'argumentaire, des références surement. Beaucoup plus que votre serviteur ou que le punk moyen pékin qui ne se contente que de l'affichage d'un signe anarchiste pour faire chier mémé. Même si ces derniers mois, tel signal a pris une symbolique nouvelle.
Après, si les différentes analyses de notre société vous gonflent, vous pouvez toujours vous laissez glisser sur cette musique emplie de groove, de garage et d'un fond de rage punk rock toujours bienvenu. Enjoy !



1 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Abolish Works - 7" the Black mask collective, 1999 -
L'un des premiers singles donne le ton de ce que sera T(I)NC, un groupe engagé et décidé reprenant ici l'anathéme de Bob Black sur la fin du travail. Garage rock nerveux secoué de tics punk rock, on en redemande !

2 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Smash it up ! / Tv Eyes - Your Choice live series, cargo records -
Extrait du premier album du groupe, voilà tout à fait le genre de tube que le groupe était capable de pondre. Rythmique tournant dans le crane, message clair et précis, influences grooves revendiquées.... Le morceau joué live ici à Berlin en 2001 devant une audience limitée prends tout son sel. Histoire de rappeler qu'on est rien sans personne, ou du moins sans certaines influences,
le groupe reprends dans la foulée le classique des Stooges TV eyes. Pas anodin, il faut quand même aussi se méfier des médias traditionnels !

3 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Black Mask - The First Conspiracy, 1999, G7 Welcoming Committee records, compilation, 1999 -
Repris quelques années plus tard sur son album "Armed Love" (produit par Rick Rubin) ce titre sec et nerveux reste un pur moment de punk rock revendicatif et furieux. Tout cela claque comme il faut nan ?


4 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Enslavement Blues - Survival Sickness, Burning Heart Records -
On reste dans la même veine que les premiers singles avec ce morceau qui fait tricoter des gambettes en réfléchissant ! Pas si courant...

5 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Capitalism Stole my Virginity - Live at Oslo Jazz Festival, Alternative tentacles records -
Un hymne de plus, avec un texte et un titre qui ne laisse planer aucun doute ! On groove, on s'agite, on gamberge... Un morceau sorti de leur second vrai album "Changing Weather" qui est un pas de plus vers le groove, le garage moderne et la contestation évidemment...

6 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - The Subversive Sound - Survival sickness, Burning Heart Records -
Ha le son subversif, la grande question... Garage mood moderne encore sur ce premier album du groupe.

7 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Will it Ever Be quiet ? - Your Choice live series, cargo records -
Une ballade chez INC ! C'est beau à en pleurer dans sa bière... ou son cocktail molotov !

8 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Up For Sale - Changing Weather, Burning Heart Records -
Un tube international !

9 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - T.I.M.E.B.O.M.B - 7", Car Crash Records 1999 -
Le temps de la bombe, où de tout faire exploser pour remettre le compteur à ZERO.

10 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Bigger Cages, Longer Chains - Your Choice live series, cargo records -
Une bonne réflexion sur notre système. Extrait du second album ici en live.

11 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Let's Make History - Armed Love, American Records / Epitaph Records -
Troisième album, produit par Rick Rubin qui voit les INC revenir plus mordants mais aussi plus grooves que jamais...

12 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - A Body Treatise - Live at Oslo Jazz Festival, Alternative tentacles records -
De l'album "Changing Weather" ici remanié live également...

13 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - A Communist Moon - Armed Love, American Records / Epitaph Records -
Vous connaissiez la lune rousse...

14 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Blitzgrieg Bop - Live in Hultsfred, 2002 -
Un hommage au passage.

15 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - When Words are not Working - EP, Bigger Cages, Longer Chains, Epitaph Records / Burning Heart Records -
Un EP significatif dans la carrière du groupe avec des morceaux inédits du second album. Vu la qualité, il aurait été dommage  qu'ils restent inconnus !

16 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - The Way I Feel About You - Armed Love, American Records / Epitaph Records -
Chaque album du groupe contient son lot de tubes et celui-ci en fait partie sans aucun doute.

17 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Arm Yourself - The Cross Of My Calling, Vagrant records/ Burning Heart / American Records -
Dernier album en date du combo suédois "The cross of My Calling" tente de ramener de l'amour dans la lutte. Inspiré autant par Ravachol, Karl Marx, Iggy Pop ou les graffittis de Paris en 1968 !

18 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Beautiful So Alone - EP, Bigger Cages, Longer Chains, Epitaph Records / Burning Heart Records -
Second extrait d'un EP plus que bonus dans le texte et dans le son.

19 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Black September - The Cross Of My Calling, Vagrant records/ Burning Heart / American Records -
Retour en force de l'aspect 60's du groupe avec ce son d'orgue semblable à celui des débuts. et on ne va pas s'en plaindre !

20 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - A Textbook Example - EP, Bigger Cages, Longer Chains, Epitaph Records / Burning Heart Records -
Dernier extrait de ce manifeste où l'on revient sur l'éducation "bourrage de mou" de nos chères têtes blondes...

21 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - Assassination Of Myself - The Cross Of My Calling, Vagrant records/ Burning Heart / American Records -
Inspiré sur ce derneir effort par CLASH (d'après leurs notes de pochette) le groupe livre ici son morceau le plus clashien dans l'esprit. et je suis sur que vous serez d'accord avec moi !

22 THE (INTERNATIONAL) NOISE CONSPIRACY - The Cross Of My Calling - The Cross Of My Calling, Vagrant records/ Burning Heart / American Records -
Pas facile de clore sans ce morceau titre s'étirant tout en longueur. Un bon fond sonore pour vos prochains engagements... ou pas. "If Music Could talk" comme disaient les autres...


https://www.mixcloud.com/chris-dam-ned/neat-neat-neat-46-either-everyone-dances-or-no-one-dances/

Pour télécharger l'émission cliquer sur l'image

samedi 7 mai 2016

NEAT #45, it's Mooney Suzuki time !!

Déjà cité de nombreuses fois par ici, le gang de NYC méritait une spéciale... Pas beaucoup d'inédits mais bon j'espère que cela vous donnera envie d'en découvrir plus...

https://www.mixcloud.com/chris-dam-ned/neat-45-mooney-suzuki-time-/




1 - MOONEY SUZUKI - You're Not There - Previously unreleased, 1998 -

Avant de se lancer avec un album devenu part entière de l'histoire du rock'n'roll garage moderne,
les jeunes Mooney Suzuki se chauffent en jouant des originaux qui ont pourtant l'air de covers.
Leur nom se veut un hommage au groupe CAN. Mais leur musique est ailleurs... Mazette.

2 - MOONEY SUZUKI - Everything's Gone Wrong - Live CBGB, june 29 2001, Hilly Kristal Foundation -

En soutien au CBGB à l'époque plus que jamais menacé de fermeture, les Mooney Suzuki enregistrent un live qui permettra d'ajouter une pépite à leur discographie sans tâche en 2008. Juste après la fin du groupe. Dommage. Ici on retrouve un extrait de leur extraordinaire 1er Lp sorti chez Estrus qui annonçait  un nouveau siècle de bruit et de fureur... Live construit sur les deux premiers LPs donc.

3 - MOONEY SUZUKI -  Turn My Blue Sky Black -  Black EP, Hot Fudge Records -

En 1999, les Mooney Suzuki enregistrent et produisent seuls ce Black EP pour démarcher les maisons de disques.  Il contient des versions plus "brut(e)s" des morceaux que l'on trouvera sur leur premier lp.Mais comme le Live au CBGB, il ne sortira que bien après. Un vrai diamant noir qui balance entre MC5 et Who du meilleur cru. Pan dans les dents !

4 - MOONEY SUZUKI - Singin' A Song about today - People Get Ready LP, Estrus Records -

Lp sorti en 2000, année zéro du renouveau rock'n'roll et garage, cet Lp produit par Tim Kerr, le boss
du label. Impeccable de bout en bout, il donne une part belle aux guitares (Epiphone de surcroit) et qui vous scotche au mur de la plus belle des façons. C'est à dire sans maniérisme mais avec classe !

5 - MOONEY SUZUKI - Sweet Susanna - Electric Sweat, Gammon Records -

En 2001, les MS enregistre chez Jim Diamond au Ghetto Recorder cet album
qui enterrine le côté louchant vers les 70's de leur son. Plus en rondeur, toujours avec classe
et moins furibard que leurs précédents joyaux sonores. On trouve même deux chansons d'amour !
Cet album prédestine vraiment de ce que va devenir leur son par la suite. Je me suis laissé dire que cet album était peut-être l'influence principale de TOKYO SEX DESTRUCTION... Pas vous ?

6 - MOONEY SUZUKI - Everytime - People Get Ready LP, Estrus Records -

Morceau tempérant la fin du premier LP, histoire de montrer que les Mooney savent
tout faire. De la guitare explosive à la ballade larmoyante... Beau à pleurer évidemment.

7 - MOONEY SUZUKI - I Can Only Give you Everything - Previously unreleased, 1998 -

Comme leurs ainés MC5 et tant d'autres, les Mooney Suzuki nous gratifient de cette
excellente cover de THEM. Si il en fallait une...

8 - MOONEY SUZUKI - It's Showtime Part 1 (Live) / Part 2 - Live CBGB, june 29 2001, Hilly Kristal Foundation / Electric Sweat, Gammon Records -

Petit mix entre le live et le studio pour ce morceau que l'on retrouve sur le second effort des New-Yorkais.  Un standard instrumental sorti de vos meilleurs rêves garagistes...

9 - MOONEY SUZUKI - Right On By - Previously unreleased, 1998 -
Un hommage à Walk On By ?  Les Beatles et les Stones se mettent dangereusement à forniquer sur ce morceau. Gardez moi un petit !

10 - MOONEY SUZUKI - Electric Sweat / I Woke up This Morning (Live) - Electric Sweat, Gammon Records / Live CBGB, june 29 2001, Hilly Kristal Foundation -

Nouveau mix live / Studio avec deux extraits du second lp des Mooney Suzuki et qui achève cette première période très garage...

11 - MOONEY SUZUKI - Love Is A Gentle Whip - Black EP, Hot Fudge Records -
... Enfin presque puisqu'il reste ce morceau aux fondements très noisy mixé à un
rouleau compresseur 60's qui montre bien à quele point les MS exploraient de nombreux territoires...
Balisés mais quand même !



12 - MOONEY SUZUKI - Loose 'N' Juicy - Alive and Amplified, Columbia records -
Nouveau tournant musical pour les MS qui se retrouvent directement projetés dans les 70's avec
des guitares bavardes à souhait. Ce morceau fait presque penser au son "polissé" des Hellacopters
de leur seconde partie de carrière, ce qui n'est pas une gageure hein. Mais attention au piège
du morceau trop référencé façon Lenny Kravitz... (Arg !)

13 - MOONEY SUZUKI - Alive And Amplified - Alive and Amplified, Columbia records -
Bon les Mooney Suzuki ont leur hymne, aucun doute. Mais est ce que cela peut suffire ?
On imagine que 3 lps et un changement de maison de disques à chaque fois doit fatiguer un peu et peut-être faire envisager un titre plus "radio". Ce qui n'est pas forcément mauvais en soi surtout si on
a déjà un passif et des sérieuses cartouches. Il s'en sortent bien sur ce coup là...

14 - MOONEY SUZUKI - New York Girls - Alive and Amplified, Columbia records -
Boogie nerveux et refrain entétant, la formule a l'air bien en place pour le groupe.
Mais suis prêt à parier que ce n'est pas celui-ci qui restera en mémoire...

15 - MOONEY SUZUKI - You Never Really Wanted to Rock'n'roll - Have Mercy lp, Elixia records -
Dernier album du groupe en forme d'au revoir et coup de maître puisque cet lp sonne comme
un classique intemporel. Bien loin le garage et les 60's, 70's à fond et assumées !
Encore un nouveau label, d'où cet chanson en forme de constat destiné aux maisons de disques sourdes : "En fait, vous n'avez jamais voulu rocker !"

16 - MOONEY SUZUKI - Good Ol'Acohol - Have Mercy lp, Elixia records -
Voilà bien un constat qui colle avec la carrière des Mooney Suzuki. On a beau faire on a
beau dire, l'important est souvent de revenir à l'essentiel. Du coup on a le droit au listing de tout ce que le chanteur a essayé pour atteindre les strates du bonheur et son constat est sans appel : rien de mieux que ce bon vieil alcool pour se casser la tête ! Et live ça trinque à fond !!!

17 - MOONEY SUZUKI - 99% / Mercy me - Have Mercy lp, Elixia records -
Il fallait bien un tube avec guitares à l'envie dans cet album. c'est chose faite avec ce morceau sonnant classique (dans le bon sens du terme). Il est couplé avec cet forme d'au revoir où oui, on remercie Le tôlier du groupe et ses potes pour leurs bons services... Un album qui vieillit bien car sans marques, se jouant des modes et des sons du moment. Au final, une carrière sans trop de tâches, hein ! Allez, dans l'auto radio ça le fait bien !

18 - MOONEY SUZUKI - Half of my Heart / Make My Way - Live CBGB, june 29 2001, Hilly Kristal Foundation -
On finit en beauté là où le groupe est excellent, sur sçène. Deux morceaux du 1er lp mythique pour bien appuyer le fait que s'il il vous en faut un, c'est celui-là !

http://dl.free.fr/vQg1HgA0T
 Pour télécharger l'émission, cliquer sur l'image ci-dessus.

mardi 12 avril 2016

Neat Neat Neat #44, Abus Dangereux mais conseillé !

https://www.mixcloud.com/chris-dam-ned/neat-neat-neat-44-abus-dangereux/

 écoute ici :


Une ode au fanzinat avec un grand angle sur le Fanzine créée en 1987. Si j'ai eu tendance au fil des ans à m'éloigner de ce journal de passionné(e)s, c'est juste que la largesse de ligne éditoriale ne me correspondait plus. Cependant, cela reste plutôt une qualité qu'une gageure, lorsque c'est fait avec passion. Ce dont certains médias nationaux à grande distribution devrait s'inspirer si ils ne veulent pas finir comme canard qu'on abandonne chez son dentiste sans regrets.

Le tracklisting est directement lié à mes goûts en général et ne reflète pas forcément la diversité ce ce fanzine méritant. Il s'agit d'archives de groupes qui n'existent plus forcément mais qui m'ont influencés ou toujours paru évident dans mes choix discographiques. Il en manque surement, des groupes phares, mais parfois la qualité "document" de ces morceaux distribués par le fanzine ne permettait pas d'être glissé dans la playliste. Je m'en excuse. D'autres m'ont été piqué car rare (je pense  au n° 39 qui incluait les Pleasure Fuckers, Scalpers, Cherokees... en mini cd et qui a disparu...)
Je ne vais pas repasser tout les morceaux en revu car la liste est longue. Mais vous y retrouverez des pointures ou des groupes "méritants" (rien de péjoratifs) et ici tout fait partie de l'histoire. Ici il y a des démos, des originaux, des covers inédites ou pas, de quoi voyager dans le temps. Comme vous le constaterez, une large place est faite aux groupes français qui n'ont jamais démérité dans la scène internationale. D'autres nationalités sont également présentes, évidemment.
Je remercie tous ces journalistes passionnés et passionnants qui ont su communiquer leur goûts "d'autres choses" à des jeunes gens comme moi, qui pouvaient être parfois enfermés dans leurs bulles.
Un travail dont il faut faire aussi  le parallèle avec toutes les radios FM indépendantes qui continuent, contre vents et marées (fiscales et financières) à mener le bateau du choix et de la diversité musicale.
Merci à elles !
Bonne écoute !! 

1 - HELLSUCKERS - Phantom Creeps - CD Abus Dangereux 55 -

2 - JERRY SPIDER GANG - Outer space pt.1 Sex & violence - Abus Dangereux CD 56 -

3 - DENIZ TEK - Blood From Stone - Mini CD Abus Dangereux 30 -

4 - NEUROTIC SWINGERS - Pipeline - CD Abus Dangereux 67 -

5 - GASOLHEADS - Nanana Cutter Girl - CD ABus Dangereux 65 -

6 - THE BRIEFS - 22nd Century Man - CD Abus Dangereux 70 -

7 - TURPENTINES - Not So Cool - CD Abus Dangereux 48

8 - SLOY - Jacko Homo - CD Abus Dangereux 40 -

9 - DOUBLE NELSON - Kronprinz - CD Abus Dangereux 70 -

10 - FLAMING STARS - Teen Feet All (live) - CD Abus Dangereux 55 -

11 - AL PERRY - Don't Burn My Clutch - CD Abus Dangereux 71 -

12 - DUM DUM BOYS - Some Kinda Love - Mini CD Abus Dangereux 26 -

13 - STEREOTOTAL - Tu Peux conduire Ma Bagnole - CD Abus Dangereux 61 -

14 - TEEN APPEAL - USA - Mini CD Abus Dangereux 21 -

15 - CIRCUS OF SOUR - Let Down The Bars - Mini CD Abus Dangereux 21 -

16 - CHALLENGER 7 - Payola - CD Abus Dangereux 59 -

17 - THE WAKES - Out Of Reach - Mini CD Abus Dangereux 26 -

18 - THE SQUARES - Money - Mini CD Abus Dangereux 26 -

19 - STRAW DOGS - Broken Cup (Morricone dub Remix) - CD Abus Dangereux 39 -

19 - THE DIRTYS - Fuck - CD Abus dangereux 42 -

20 - SOUR JAZZ - Fortune Cookie - CD Abus Dangereux 50 -

21 - BEACH BITCHES - Holograph - Mini CD Abus Dangereux 31 -

22 - SHOO-CHAIN Brothers - Don't Wanna See - Mini CD Abus Dangereux 25 -

23 - STRAW DOGS - Broken Cup (Morricine dub remix) - CD Abus Dangereux 39 -

24 - GALLON DRUNK - To Love Somebody - Abus dangereux CD 39 -

25 - KNOCKOUT PILLS - Twist Twist Slits your Wrists - CD Abus dangereux 71 -

26 - LES SHERIFF - Donne Moi Plus - CD Abus Dangereux 39 -

27 - DECHE DANS FACE - Boss - CD Abus Dangereux 36 -

28 - DUM DUM BOYS - Let's Twist - CD Abus Dangereux 39 -

29 - GUZZLERS - She Doesn't Try It - Mini CD Abus Dangereux 33 -

30 - REAL COOL KILLERS - It's My Life - Mini CD Abus Dangereux 27 -

31 - NEW CHRISTS - When - CD Abus Dangereux 39 -

32 - THE BACKSLIDERS - Still Got A Long Way To Go - Mini CD Abus dangereux 29 -

33 - 16 HORSEPOWER - South Pennsylvania Waltz - Cd Abus dangereux 39 -

34 - CERTAIN GENERAL - Certain General Theme - Cd Abus Dangereux 60 -

35 - THE PAUL COLLINS BEATS - It's Gonna Be A Longtime - Mini CD Abus Dangereux 26 -

36 - CHUCK PROPHET - World Inside These Tears - CD Abus Dangereux 39 -

37 - EGGSTONE- Head Around - CD Abus Dangereux 51 -

38 - INDIAN GHOST - Sunday Morning - Mini CD Abus Dangereux 25 -

39 - JUNIPER - The Boy Behind The Blind - Mini CD Abus Dangereux 34 -

40 - PARTY AT VANZETTI'S - I Wanna Lay My Head - Mini CD Abus Dangereux 26 -

41 - PARKINSON DC - Everything - Mini CD Abus Dangereux 20 -

42 - THE MANIACS - Great Eyes - Mini CD Abus Dangereux 23 -

43 - HOLY CURSE - Oded On You - CD Abus Dangereux 69 -

44 - LES THUGS - Words For Nothing - CD Abus Dangereux 39 -

45 - TV KILLERS - 12 XU - CD Abus Dangereux 35 -

46 - WANDA CHROME & LEATHER PHARAOHS - Rodarunner - CD Abus Dangereux 44 -

47 - WEAK - Ace Of Spades - CD Abus Dangereux 65 -

48 - SHIT FOR BRAINS - Soul For Sale - Mini CD Abus Dangereux 23 -

49 - DARE DARE DEVILS - Fashions - CD Abus Dangereux 47 -

50 - THE SWINGIN NECBREAKERS - Red Hot - Mini CD Abus Dangereux 23 -

51 - WONKY MONKEES - Night Time - CD Abus Dangereux 41 -

52 - THE NEEDS - Night Of The Phantom - Mini CD Abus Dangereux 20 -

53 - THE LINKERS - Soapy - Mini CD Abus Dangereux 25 -

54 - CHEATER SLICKS - Possessed - Mini CD Abus Dangereux 29 -

55 - JOHN COLTRANE STEREO BLUES - Lee And Wilko - CD abus Dangereux 39 -

Pour télécharger l'émission, cliquer sur l'image :

http://dl.free.fr/vDaB5K2kJ

mardi 2 février 2016

NEAT# 43, jusqu'ici tout va bien...


https://www.mixcloud.com/chris-dam-ned/neat-neat-neat-43-jusquici-tout-va-bien/
Pour télécharger le podcast, cliquer sur l'image, valable jusqu'à ce que mort du lien s'en suive...

émission en MONO SURNATURAL SOUND



Une émission à peine spéciale... Un peu retardée par les événements de la vie, comme pour tout le monde, hein... Bonne écoute !!! 

1- MOTÖRHEAD - Louie Louie -No Remorse Lp, Bronze records -
On débute avec la meilleure cover de ce morceau par le groupe le plus emblématique du "renouveau rock'n'roll" de la fin des 70's. Lemmy et son gang martelèrent plusieurs années durant ce rock'n'roll dur (assimilé au métal, quelle horreur!) qui n'a pas fini de faire saigner les oreilles... Une émission "fil rouge" en l'honneur de quelques trop chers disparus.


2 - WASHINGTON DEAD CATS- Under the Creole Moon - LP Under The Creole moon, Devil Deluxe Music / Be Fast records -
Le dernier opus des WDC est conforme à ce qu'on attends des WDC, une tuerie rock'n'roll de plus mâtinée de classe. Cuivres chauds, guitares sexy, ambiances "comme là-bas"... Depuis, on parle créole couramment. Rhum arrangé à tous les étages !!

3 - DEVIL DOGS - Shaky Sue - LBMF EP, Headache Records -
Réédité sur le mini Lp "Stereodrive" chez 1+2 records avec des morceaux supplémentaires cet EP est une tuerie ! Ne serait-ce que pour faire plaisir à Mister Emmanuel...

4 - MOTÖRHEAD - No Class- Overkill Lp, Bronze records -
Objet d'un single  en duo un peu plus tard avec la charmante (...) Wendy  O'Williams de Plasmatics, ancêtre de Texas Terri, ce morceau fut l'hymne de mes années lycée... On essayait de se donner du courage pour ne pas sécher, mais avec un tel morceau, pfff, peine perdue d'avance...

5 - UK SUBS - Warhead - Brand New Age, réédition Captain Oï records -
Album marquant de la seconde vague punk anglaise, avec un refrain entétant (et un texte toujours actuel) qui fut un tube quasiment à l'époque en Angleterre ! Charlie Harper a fêté ses 70 balais en 2015, et il tourne toujours ! Le syndrome Lemmy plane bien sur cette émission...

6 - RUFUS THOMAS - 8 6 3 - 7", Stax Records -
Face A du single où l'on retrouve Love Trap en face B, ce morceau possède tout le talent du père Rufus. Soul rutilante, cuivres endiablés et hymnes entêtants,  le Monsieur était vraiment le génie du genre. Et ici chez Neat Neat neat, on aime bien casser le rythme avec ce genre de petite pépite.

7 - KIM FOWLEY - Bubblegum - Outrageous LP, Imperial Records -
Sorti aussi à l'époque (1968) en single, ce morceau génial nous embarque directement dans la folie créatrice du roi de l'exploration du son "explosif". Wha-wha déchainée, rythmique soul, que c'est bon ! Un court hommage à un artiste qui mérite qu'on s'attarde sur toute sa carrière.On y reviendra. R.I.P


8- DAVID BOWIE - Life On Mars - Live in Santa Monica 72', 2XLP Parlophone Records -
En pleine gloire, juste avant de tuer Ziggy, le grand plaisir d'entendre Bowie live avec le prestigieux Mike Ronson à la guitare. Un concert flamboyant et intense où l'ombre du Velvet Underground plane.
Un Pirate à l'origine, devenu Live official du fait de sa qaulité. La classe ça doit être ça...


9 - ROCKET FROM THE TOMBS -  Life Stinks -  the day the earth met the, 2XLP, Fire records -
L'avant Dead Boys et Pere Ubu, avec un groupe culte qui a vu ses morceaux sortir après son extinction. Une sorte de laboratoire pour les groupes pré-cités augurant du meilleur... ou du pire.
Bruitiste et noisy, rock'n'roll et proto punk, inventif et génial... La vie est belle.

10 - MOTÖRHEAD - White Line Fever - 7" Devil Jukebox records -
Réédité par le défunt et méritant label Devil Jukebox Records, le premier single du groupe de Lemmy
annonçait la couleur d'entrée. Pas de concessions, potards dans le rouge, rock'n'roll brut de décoffrage. On oublie souvent qu'à l'époque, c'était novateur et frais, sans prétentions mais joué avec les tripes.


11 - BRIAN JAMES GANG - New Rose 2006 - EP, Devil Jukebox Records -
Puisqu'on en est à rendre hommage, on peut le faire aussi à propos de ce label méritant qui a (re)sorti nombre  de galettes historiques... Avant de sombrer, ruiné par la passion. La justice n'existe pas dans ce bas monde. Brian James ressort ici les vieilles formules, celles qui l'ont inscrit au panthéon du rock'n'roll. Il tournait récemment dans l'hexagone, histoire de montrer qu'il y avait toujours sa place.
Il a pu tourner aussi avec Rat Scabies et Texas Terri pour vanter les mérites des DAMNED originaux.
Ceux qui nous sont proches du coeur. Tout à fond Léon et après moi le déluge...

12 - THE NOMADS - Fan Club - 7", Estrus Records -
Fêtons les groupes tant qu'ils sont encore parmi nous, et les Nomads sont un peu le "fer de lance"
de toute une (vieille) génération de garage-bands naissant dans les 80's. Des hauts et des bas, certes, mais une  constance qu'on ne peut leur reprocher à des périodes où les girouettes de la hype frappent encore.  Ici ils célèbrent un morceau et un groupe important. Les guitares sont aiguisées en circonstance. La production est digne du label qui abrite ce single sori en 1994. Pas de prisonniers, mais avec un tel hymne difficile de se planter !!!

13 - PARLOR SNAKES - Like a Dog - Let's Get Gone Lp, Doublelegs records -
Le premier effort sur du long terme du groupe parisien laissait augurer du meilleur. Leurs prestations
scéniques remarquées en première partie du JIM JONES REVUE aussi. Depuis, on a pu vérifier qu'on ne se trompait pas et que l'on tenait un groupe d'importance que cela soit sur scène ou sur galettes. On ne parlera pas d'influences, le GUN CLUB étant souvent cité en tête, mais de vraie personnalité. Le line-up quelque peu changeant n'interférant pas sur leur son, un autre signe.
Sans chichis ou hypes de passage hein ! Des gens charmants, très fréquentables en plus !


14 - MR AIRPLANE MAN - Wait For Your Love - C'Mon DJ LP, SFTRI Records -
Encore des filles chez Neat Neat Neat, et pas n'importe lesquelles, hein, un duo talentueux
de Boston qui sort ses albums chez Sympathy For The Record Industry, une marque de qualité.
Un univers connu qui tourne autour du blues originel, de la country et côté influences, on osera citer
les GORIES ou les OBLIVIANS, excusez du peu... Quand on sait que l'excellent Mark Sandman (MORPHINE)  l'autre bostonien les a largement soutenu au début de leur carrière mais aussi Jeffrey Evans, on sait  que l'on est tombé sur un groupe d'exception... Le Label Moi J'connais Records ne s'y est pas trompé en les incluant dans son catalogue.

15 - ANDRE WILLIAMS - Car With The Stars - Silky, In The Red Records -
Le beau retour d'André Williams et pas de n'importe quelle manière, accompagné du quasi complet Line-up des Gories (Mick Collins et Dan Kroha) entre autres... Un personnage détonnant, attachant et drôlement branché gonzesses. Le Kim Fowley du "sleazy rock" ou du rythm'n'blues originel si vous préférez.

16 - LA BASTARD - Cold Rainy Night - Ooh La La Bastard Lp, Beast Records -
Merci encore au label Beast Records, qui nous permet de nous endormir moins con en nous proposant des  groupes d'Australes horizons qui passeraient sous nos radars si ils ne défrichaient pas le terrain.
Ce combo Rockabilly / swampy / bluesy nous emmène tout droit faire un tour du côté brumeux du Bush australien. Cet album est à découvrir absolument, si vous n'avez pas encore pris le train en marche.


17 - RON PENO AND THE SUPERSTITIONS - Feels So Cold - Anywhere And Anything Is Bright, Lp Beast Records -
On aurait du mal à contredire le titre de cet album tellement on est ravi de retrouver une voix qui compte beaucoup par ici, celle du DIED PRETTY en chef, RON PENO. Celui qui nous accompagné une bonne partie de notre vie avec son combo australe aux influences si multiples qu'on a pas envie de citer pour ne pas les enfermer. Eux qui on su, justement, devenir aussi une influence majeure. Beaucoup de belles ballades sur cette album. Ce qui colle le mieux à la voix du maître. Ici, si on prends froid, c'est plutôt du frisson... Merci pour ça !


18 - MOTÖRHEAD - Killed By Death - No Remorse Lp, Bronze Records -
Dernier hommage à Lemmy, avec ce morceau qui tord un peu les boyaux quand on pense à l'issue de cette vie dévouée à la cause du rock'n'roll, sans tricherie ni faux-semblants... Le groupe, car il ne faut pas oublier le groupe, qui a inventé ce style, donné une nouvelle âme au rock'n'roll, a su déjouer les modes...  Heureusement restent des albums. Mais merde, c'est la fin d'une époque tous ces morts... Bientôt notre tour d'aller trinquer avec la faucheuse, le plus tard possible évidemment !!!


19 - LILITH LANE - Champagne - Pilgrim Lp, Beast records -
Une autre australienne qui a enregistré son album de blues pop (pas trouvé d'autres termes, sorry) chez Mike Mariconda.  Rien que ça, cela attire l'oreille. Une artiste qui semble d'importance par là-bas, au vu des nombreuses vidéos existantes sur le net. On la voit fricoter notamment avec Tim Finn, l'ex Crowded House, combo pop des 90's avec son frère Neil. Un album à déguster à l'apéro, sans se prendre le chou. Et ça passe très bien comme ça !

20 - THE MAD CAPS - Too Good To be True - The Mad Caps, Lp Beast Records / Howlin' Banana Records -
Un groupe rennais d'excellence, on a l'habitude. Tant la ville capitale bretonne recèle de trésors.
Mais bon, quel scotchage à l'écoute. Tout de suite l'album fait maître étalon de ce genre où il n'est pas toujours facile de relever le niveau ou tout simplement d'en être le digne représentant... Mais là, c'est gagné, tout sonne comme un classique immédiat. Une marque de grands groupes. On espère ne pas être déçu par la suite. Fuzz, humour, et bon goût font ici bon ménage. Un disque essentiel dans votre collec' si vous aimez les Black Lips (ce qui n'est pas forcément mon cas) ou les Allah Las et autres Kinks...

21 - SHIFTING SANDS - Onions and Violins -Beach Coma, Lp Beast Records / Spooky records -
Alors là, grosse claque. Complétement scotché par un album tout en mid-tempo. J'ai du vieillir, à moins que ce ne soit parce que le groupe est composé de membres du terrible combo SixFtHick, entre autres, un must du rock'n'roll australien de ces dix dernières années... Lorsque l'on parle mid-tempo, n'y voyez pas d'injures. Mais plutôt une marque de bon sens. Lorsqu'on arrive à caser autant d'ambiances différentes dans un seul Lp, c'est forcément qu'on est touché par la grâce.
Je vous envie de le découvrir un jour pour la première fois cet album... Un Must !!!!

22 - DAVID BOWIE - Girls Love Me - Black Star Lp, Columbia records -
Bon, que dire... Partir comme ça, après avoir sorti un album si intemporel... Merde. Cela ressemblerait presque à une stratégie fine de communication ! Nan, je déconne et en même temps j'en ai pas envie. Un album riche et pas facile, il faut le souligner absolument. Pas de tubes en vue, et pas facile de séparer un morceau des autres, tant il est un album d'ambiance à siroter en continu en prenant le temps d'en comprendre et en savourer la moelle... Faites ce que vous voulez.
J'ai mis ce morceau en fin d'émission pour que vous puissiez zapper quand vous le voulez. Rester libre, c'est important. Merci David Bowie de l'être resté, libre. Vous avez été mon premier choc musical à 9 ans !!!  La postérité, on s'en tape.

En vedette dans le podcast : 

LA BASTARD

MR AIRPLANE MAN

SHIFTING SANDS

mardi 29 septembre 2015

NEAT #42 Rebirth of Cool !

https://www.mixcloud.com/chris-dam-ned/neat-neat-neat-42-rebirth-of-cool/?utm_source=widget&utm_medium=web&utm_campaign=base_links&utm_term=resource_link

De retour, avec beaucoup de vieux trucs, alors que le blog n'est pas encore complétement remis en état... Pas de groupe frenchy dans cette édition (pardon) mais bon, on est pas là pour être dans les quotas hein...
Nouveau générique !

Prog :

1 - THE BOBBYTEENS - Liquid Love -  Not So Sweet LP, Screaming Apple Records -

Ouverture par un classique du genre avec LE groupe qui a su le mieux faire sonner RAMONES au féminin. J'aurais toujours une certaine tendresse pour le groupe qui a échappé à la récupération des "modes" et des revivals foireux.



2 - DEAD MOON - It's Ok - Crack in the System LP,Tombstone Records -

Un Dead Moon pour signifier "que tout va bien" rien de tel. Le groupe de Portland est ici au summum (un état qu'il ne quittait que rarement) de sa forme. Merci à eux pour "tout ça".




3 - THE FLAKES - I'm movin'on - Back To school Lp, Dollar Record Records -

Une cover d'un standard country canadien de Hank Snow (qui a vendu des millions d'albums).
Le groupe en fait une perle garage punk saignante avec refrain entétant et putain, que c'est bon !



4 - THE NERVEBREAKERS - Girls Girls Girls  - 7", Wild child records - 

Le punk rock band de  Dallas, avec Mister T. Tex Edwards, qui a ouvert pour les RAMONES, CLASH ou JHONNY THUNDERS entre autres. Mais aussi qui fut par la suite le backing band de ROCKY ERICKSON (!) avec ici une face B efficace  extrait d'un 7" sorti en 1981.



5 - TEX PERKINS, DON WALKER, CHARLIE OWEN - What i done to her - What i done to her EP, Red Eye Records -

Association de bienfaiteurs du rock'n'roll australe de bonne figure qu'on ne présente plus, on nage ici dans une des plus belles eaux  non trouble du genre. Louis Tillett rejoindra même le trio le temps d'un "Louie Louie" Live de bonne facture en fin d'EP.



6 - 13TH FLOOR ELEVATORS - Barnyard blues - Bull Of The Woods Lp, International artists records -

Sorti en 69 sans réelle participation de Rocky Erickson, dont l'ombre plane (!!) plus qu'autre chose sur le disque, cet album n'en reste pas moins un bon exemple du rock psyché. Guitares à l'avant précise et planante et rythmique bien assorties, on se laisse prendre au jeu. 



7 - AEROLINAS FEDERALES - Y mi chica dijo si - Hop Hop LP, DRO records - 

Le groupe de Vigo, tantôt porté sur le jazz, tantôt sur le punk rock, tout cela sans réelles convictions,
a su cependant se donner une autre image avec cette cover respectueuse des FLESHTONES. Qué Calor !

8 - THE BRISTOLS - A picture of You - Tune in with CD, Damaged Good Records -

Le super groupe de Liam Watson et Fabienne Delsol fan de 60's sounds et d'hommages à la pelle
dans un album "standard" qui sonne parfois trop classique pour s'en émerveiller pleinement.
A moins de ne jurer que par ça, ce qui n'est pas le cas de la maison. Une cover d'un titre de 62, ça passe quand même bien.



9 - DAVID BOWIE - I Dig everything - The Pye Singles, Essential Records - 

1966, David Bowie enregitre une série de singles pour la maison Pye. Heureusement que ces titres, qui n'ont pas connu un franc succès à l'époque ont pu ressortir quelques décennies plus tard !
On peut dire que la classe du Monsieur s'y fait déjà bien sentir ainsi que son intemporalité !



10 - SON  OF CYRUS - Warriors - Self-Titled LP, Big Brothel Records -

La suéde et son cortège de guitares avec les ex Locomotions Topi the Kat et Loco LOpez ça vous parle ? Des titres qui sonnent comme des classiques du genre aussi ? Punk rock ! Entends on clamer au loin ! La rumeur enfle et fait grésiller vos enceintes... Hey Ho ! Let's go !!


11 - THE DOITS - Idiots - Idiots EP, Destroy Babylon Records -

L'arena rock des DOITS a pu avoir parfois quelques fulgurances, comme cet Idiots EP lacéré
de guitares barbelées qui n'étaient pas encore trop bavardes... Mais faut pas trop tirer sur la ficelle quand même, sinon on frise l'ennui.
Bon, on voit bien où ils veulent en venir...


12 - THE BABYSITTERS - Everybody loves you when you're dead - Heavy Metal Records Lp -

Une connerie qui fait du bien avec ce groupe anglais improbable sévissant dans le milieu des 80's toutes autant improbables... Un savant (?!) mélange de glam et de punk... Des tics hard rock, ne se prenant pas au sérieux... Evidemment par  ici, on est fan !



13 - THE SPAZZYS - Paco Doesn't Love Me - EP FUR records -

Ep venant compléter la sortie d'un premier album "Ramonesmaniac" en diable baptisé "Aloha ! Go Bananas !" le girl band  australien y joue la carte d'une power pop avec guitares calquant la rapidité d'un Johnny Ramones sous speed. Outre une cover des Riverdales on trouve une cover des Ramones (donc) que je ne peux m'empêcher de vous passer !



14 - THE SPAZZYS - Carbona Not Glue - Ep FUR Records -
Une cover respectueuse qui méritait bien un passage par ici ! Nom de Dieu !



15 THE SPACESHITS - Betty Page - Winter Dance Party Lp, Sympathy For The Records Industry records -

L'un des groupes du talentueux Mark Sultan où il croisera le futur King Khan (aka Blacksnake). Un album et un groupe garage québécois marquant des 90's, aucun doute là-dessus ! Ici on a le droit à un
petit côté DEVIL DOGS pas dégueu !


16 - THE FLESHTONES with ALAN VEGA - Gentleman's Twist - EP, Epitaph Records -

Extrait de l'un de mes albums préférés des 90's du gang de super rock "More than skin Deep" on les
retrouve ici avec une vieille connaissance, l'autre parrain de la sçène punk New-yorkaise Alan Vega.
Sur un EP sorti comme l'album, chez Epitaph records, à une époque où le label draguait tous ce qui avait un semblant de crédibilité, peut être pour s'en donner une d'ailleurs...



17 - AMERICAN SOUL SPIDERS With JEFF DAHL  - Slow Death - Ep, 1+2 Records - 

Boucle bouclée pour les japonais ultra rares de ASS, qui hormis un culte voué aux Flamin'Groovies
se la jouent ici plus Thunderien que jamais avec l'aide de Mister Jeff Dahl himself ! Je vous conseille de choper TOUT ce que vous trouverez du groupe.  Qualifiés "Indispensables" par ici ! 


18 - STREETWALKIN'CHEETAHS with CHERRY CURRIE - Cherry Bomb - 7", Alive Records -

Placé sous le signe de la cover ultra respectueuse, ce n° de Neat Neat Neat ! Pour autant, sur ce single sorti en 1998, on ne regrette pas l'original tant les guitares du groupe de Frank Meyer battent un rappel sans concession. Un groupe bien aimé du NNN show, vous le savez... Los Angeles burnin' !


19 - THE AVATARS - Wait - 7", Killer Muzika / No Fun records -

1er single pour le groupe du boss de No Fun records qui sera suivi par la suite par l'album "Never a good time" sur le même label. Prometteur, le quintet power pop promettait beaucoup. Mais sa musique n'ayant été rachtée par aucune boîte de pub, le groupe n'a pas survécu à la surdité ambiante qui ne fait la promotion que de groupes pénibles. En attendant, on se régale !


20 - THE DAMNED - I Feel Alright (live) -  Complete Peel Sessions, Play it At Your sister CD "Special snob collectors Artifact" Sanctuary Records -
Encore une cover pour terminer ce n° mais pas n'importe laquelle. The Damned jouant du Stooges, l'influence n°1 revendiquée par son guitariste premier BRIAN JAMES. Ce qui préfigurera de deux très bons premiers albums et donnera au groupe le statut punk définitif. Le groupe ici présenté par John Peel (aussi baptisé "vieille tante" par le groupe) et une version quasi définitive. Après ça, le punk peut bien mourir, il a déjà bien vécu !


En lien avec avec ce numéro : 

The Babysitters

Son Of Cyrus

Hank Snow

The Spaceshits

 

dimanche 12 avril 2015

Hackers, censeurs, susceptibles... tous dans le même bateau ?





Pour éviter certaines incompréhensions, je me permets de préciser ci-dessous à quoi cette phrase fait référence... une question de culture basique mais essentielle...


Ce blog devrait continuer à vivre...
Le temps de remettre à jour les pages... Peut-être.
Je remercie au passage les lecteurs de ce blog, les blogs "ami" (perdez votre votre temps à parcourir des blogs pas sur Facebook !)
Aujourd'hui je ne sais pas si j'ai été victime de piratage, de censure ou autre...
Je voulais partager avec vous tout ce qu le rock'n'roll m'apporte comme joie mais peut-être vais-je tout garder pour moi par la suite...
Merci encore.

La fin de Neat neat neat ?


lundi 6 avril 2015

Violent Kind, une histoire de pseudo...



L'histoire : Il était une fois une bande de Teddy Boys. Adeptes de violence, hors du temps et sauvages. Par une nuit étoilée, ils marchent dans la forêt jusqu’à un beau chalet où la musique bastonne. La tentation est grande d’y élire résidence… Seulement voilà, la maison est déjà occupée : C’est le gang de Cody, tous bikers, tous armés. Nos jeunes Rockabilly, par la fête attirés, s’engouffrent dans le chalet pour une danse d’un genre particulier…
Le spectacle peut commencer !

Réalisé par     Mitchell Altieri, Phil Flores
Avec     Cory Knauf, Taylor Cole, Bret Roberts plus
Genre     Epouvante-horreur
Nationalité     Américain

Voilà bien un genre que je n'avais pas encore testé : le pseudo ciné bis (pseudo) rock'n'roll (pseudo) Lynchien...
Certes, The Violent kind possède la volonté de ne pas brosser le spectateur dans le sens du poil notamment par son atmosphère plus dérangeante que ses images, et il restera en mémoire quelques scènes plutôt bien troussées (comme le cas de possession de la première victime qui semble tout droit échappé d'une scène coupée d'Evil dead). Mais force est de constater que le mélange des genres ne prend pas et que cette mauvaise alchimie confère au film un côté cul entre deux chaises. Rude constat donc pour ce pétard mouillé qu'on aurait rêvé plus rentre dans le lard! 
Merde, les réalisateurs de ce film ont du avoir accès à un stage sur le tournage d'Evil Dead et ont du récupéré un stock d'hémoglobine de cinéma qu'il ne fallait pas perdre...
En plus, incertains de leur scénario, ils ont du changer d'orientation en cours de route passant du film de (pseudo) bikers (elles sont où les bécanes ?) au  (pseudo) film d'horreur pour finir dans le (pseudo) fantastique...
Et la musique dans tout ça ?
Au moins, on aurait espérè que les réalisateurs rattachent ce film à une musique concrète, mais ils ont fait comme pour leur film, "comme si" et aucun artiste méritant n'est venu éclairer ce long bain de sang...

Voilà bien un film qui me fait penser à des "pseudo" groupes tels Horror Pops, Nekromantix ou encore pire Porcelain Black, la chanteuse gothico/soupe/rnb...



Horror Pops


Nekromantix

Porcelain Black (ouh ! la méchante...)

Cela en a la couleur, le contour, mais l'intérieur est rempli de bouse...


Une partie des acteurs du film, notez l'effort dans les tenues....

Bouh ! ou Bouuuuh ! ? (ou BOUE ?)

Le film en Vostfr :
Part 1 :

Part 2 :

Part 3 :

Part 4 :

Part 5 (fin) :

dimanche 29 mars 2015

On a pas besoin de Jésus Daniel, on a le rock'n'roll...



Couverture de l'album "La taille de mon âme" dernier album officiel de Daniel Darc.

Prenez cet article comme une forme d'hommage, si vous voulez, à Daniel Darc.
Je ne nommerais même pas son vrai nom, que tout le monde connaît, car il reste Darc avant tout.
Ici vous trouverez des reportages, interviews, témoignages trouvés sur le net, rien d'inédit, juste un hommage...
Daniel qui représente pour moi ce punk à la française, emprunt de destroy et de romantisme exacerbé. Mais un punk qui n'oublie pas ses racines. Un punk prêt à en découdre avec la vie, l'histoire l'aura montré, malgré l'état d'esprit "No Future" de rigueur... 
Ado, j'ai découvert Taxi Girl via mon papa qui avait craqué sur le single "cherchez le garçon", lui qui se moquait de mes vestes à épingles à nourrice et de mes badges ne se doutait pas que ce groupe était affilié au mouvement punk...
Pour moi la claque fut surtout cette face B de Maxi 45 tours (comme on disait à l'époque) "V2 sur mes souvenirs" avec une partie de batterie de Pierre (RIP) extraordinaire !


Taxi-Girl, la première mouture connue en 1978

Taxi Girl au Palace en 1981 : "Jardin Chinois", "Cherchez le garçon", "V2 sur mes souvenirs" autrement dit l'intégralité de ce 1er Maxi 45 tours...

Bon évidemment, Taxi girl ne demeure pas assez "destroy" musicalement pour m'intéresser au delà du parfum de dope et de scandale que le groupe semble initier. C'est plus tard, presque vers la fin des 80's que je reviendrais vers le groupe à travers l'excellente compilation Suite et Fin ? qui concerne les travaux du groupe en trio puis le mini LP du groupe devenu duo avec ce titre provoc et beau à la fois "aussi belle qu'une balle" même si à l'époque j'écoutais plus souvent le morceau qui collait plus à l'ambiance du moment "Paris"...
Daniel Darc excelle déjà dans l'écriture, mais en fait je m'en cogne c'est surtout le personnage que j'aime bien, je me sens proche de lui. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas cherché...
Peut être cette impression d'être sur le fil qu'on a tous connu (?) un moment dans notre jeune existence ?

Plusieurs années passent, je suis toujours vivant et "adulte" (bouah !) J'écoute toujours Taxi Girl...
Mais je n'ai pas été saisi par les sirènes du buzz autour des nouvelles productions de Daniel, qui pour le coup devient "absolument génial" pour tout le gotha rock "parisien" national... Malgré un travail avec Jacno je passe outre.
D'ailleurs, je ne fus pas intéressé non plus par son travail plus tôt avec Bill Pritchard, artiste pop anglais mordu des yéyés... Bôf, comment voulez-vous que cela me parle un truc pareil ?

Ensuite, plus tard, j'aperçois des interviews de Daniel qui  a trouvé un sens à tout ce bordel que demeure la vie en la "foi"... Bon, ce ne sera pas le premier ni le dernier et ce n'est pas ça qui me donnera envie de couper les ponts, athée comme je le suis...

Toujours sur une corde raide qui semble lui donner encore plus de talents d'écriture, Daniel devient, sans préméditation ni calcul, mais avec le concours des "prédicateurs professionnels" du rock, une sorte d'icône destroy post Sid Vicious comme si la majorité des médias attendaient une fin précipitée et tragique... 
Mais les vautours n'auront pas leur pitance tout de suite.


Un reportage de 2004 où tout le monde semble avoir un avis sur Daniel on dirait...
Certains sont toujours aussi navrants d'ailleurs... Se tromper dans les dates et les événements quand on est journaliste rock et qu'on veut absolument avoir un avis sur tout et tout le monde relève de la bêtise congénitale...
Comme si on pouvait bavasser sur son état d'esprit à sa place, heureusement que Daniel relève le niveau. Bon point pour le coup de pub à Born Bad...







En 2011, Daniel Darc à sorti son dernier album officiel "La taille de mon âme" (le posthume "Chapelle Sixteen" est à part même si il est absolument à découvrir) et, le seul reportage sensé que j'ai pu trouver sur le sujet provient de la rédaction de "Magic" un mag musical (existe t-il encore ?) qui a eu la bonne intelligence de rester sur du concret et pas du larmoyant ni du glauque...
Un album à part, avec prise de conscience et recul sur la vie d'un homme adulte (tu m'étonnes que ça me parle...)


En complément on peut mater celui-ci :


Bon Daniel, quand on lit ses textes on aurait voulu le voir romancier, pour voir comment il tenait la longue distance. En tous les cas ses mots font mouche chez bibi. Sordide et sentimental (tiens, tiens) mais emprunt de véracité. Finalement on a surement tous un pote qui sonne Daniel, mais lui, a réussi à rester près de nous.
Ou alors nous a lâché  pour un ciel meilleur. Parce que finalement, on est pas si fréquentable.


Et justement, et ses rencontres dans tout cela ? Déterminantes, si on doit caser un adjectif.
Si on sait que le groupe a pu travailler avec J.J Burnel (vous savez, ce côté "européen" du rock...)
les rencontres suivantes seront presque trop belles pour être vraies : Mirways devient égérie de Madonna et produit des albums sans goût mais vachement bien vu du côté de Palavas-les-Flots... 
Daniel lui, rencontre la variété, enfin, ses petites mains, et bizarrement c'est cela qui va le "tirer vers le haut" de l'affiche, de la popularité et du showbiz...
Paradoxale peut être, mais le punk rock étant vendu aux dieux de la FM, Le Velvet ayant déjà tout dit dans un autre registre et Johnny Cash, qui  a posé depuis longtemps un sceau définitif sur la country lancinante et habitée, un Hank Williams fréquentable en quelques sortes.
Donc pourquoi ne pas passer par ce côté de la barrière et faire entendre au plus grand nombre la déglingue, la beauté du geste et l'anti ringardisation. Parce que entre temps "Cherchez le garçon" est repris dans les émissions de télé-réalité, la société "normale" réclame sa part de Daniel, après tout, il lui appartient aussi non ? Une demi-teinte que Daniel assumera sans rechigner. Après tout, Pierre n'est pas mort pour rien, et Daniel ne joue pas avec ce fil du rasoir depuis si longtemps pour ne pas apprécier de tels croc-en-jambe du sort !


Finalement c'est bien ce qui ramènera Daniel vers l'envie, cette reconnaissance tardive.
Même si il s'agit du plus facile et que ces foutues 80's demeurent un terreau fertile pour parler de n'importe quoi et n'importe comment dans les médias somnifères des années 00's.
Et pour une fois encore (je pense à Christophe, le chanteur) la variété va dire les mots de Daniel dans une vérité crue sans heurter le chaland adepte du Drucker dominical (encore que...)
Cependant quand je vois son livre d'or sur son site je m'interroge quelques peu... La souffrance de Daniel a l'air de le transformer en nouveau Jésus pour certains, ce qui l'aurait bien fait rigoler...
Cet autre "site officiel" (maison de disque) où  Daniel délivre quelques brefs messages est à parcourir pour avoir le plaisir de le lire encore et encore...

En parlant de livre d'ailleurs, je conseille largement ce bouquin, qui demeure un vrai témoignage de Daniel, non abouti forcément mais tellement mieux qu'une pseudo romance  de hipster rock... (vous trouvez pas que ce mot sonne parfois comme une insulte?)



Pour terminer cette sorte d'hommage maladroit et bancal, voici quelques vidéos dont un extrait de "Chapelle Sixteen", l'album posthume De Daniel qui propose des morceaux quasiment aboutis ou non mais qui donnent encore une fois une sacrée étendue du talent et de la grandeur d'âme du Monsieur...

"Des idiots comme moi" extrait de Chapelle Sixteen

Une émission belge ou Daniel se livre (partie 1)

La seconde partie, les moments où l'on voit Daniel "vivant" sont précieux et plus intéressants que cette recherche incessante du journaliste de le voir tomber...

En concert à Brest (les vidéos ne sont pas de moi)

Nijinski

Cherchez le garçon (rappel)