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mardi 3 décembre 2013

Street trash, c'est pas moi qui a bouché les chiottes...(en attendant Neat #33)

L'affiche originale du film


Jellyfuzz : Talk talk talk

STREET TRASH narre l'errance de plusieurs personnages au sein d'un quartier new-yorkais, Brooklyn, rarement vu aussi cradingue. Les personnages principaux sont tous des sans-abri. Vivant avec les moyens du bord. Les plus sympathiques se débrouillent en commettant quelques petits larcins. Les plus extrêmes n'hésitent pas à tuer ou violer pour arriver à leurs fins. Autant dire que l'univers dépeint ici est loin d'être tendre. Justement, ça pète, ça rote, ça pue et c'est visuellement crasseux. Jusqu'au-boutiste, rien ne nous est épargné ! On serait tenté de se dire que Jim Muro, le réalisateur, va un peu trop loin et pourtant la réalité est certainement assez proche du microcosme affiché ici. Pourtant même si les événements sont par moments franchement abominables, l'humour est toujours présent. Impossible de ne pas sourire lors des emplettes de Burt à l'intérieur d'un supermarché où il finit par être pris à parti par une vieille dame bien pensante puis par le gérant. Ainsi, de petites scènes de comédie légère aux accents de vérité, on passe aux pires exactions qui soient.
Film violent et extrêmement gore, il n'en fallait pas plus pour que l'on en parle. STREET TRASH apporte tout de même sa petite dose de surnaturel. Représentée ici par une boisson vendue à un prix défiant toute concurrence. Les clodos du coin se l'arrachent pour avoir leur dose d'alcool. Pas pour longtemps puisque le breuvage a un effet pour le moins décapant et explosif. Des morts suspectes qui mèneront sur les lieux un flic aux méthodes franchement radicales. Bizarre, inclassable, dégueulasse et délirant, STREET TRASH est un film sale, vomitif et désopilant que l'on ne passera pas à sa maman ou à ses enfants.  (source http://www.devildead.com)




 Aussi rigolo qu'un film comme "Toxic Avenger" avec une intrigue qui tient sur un ticket de métro, "Street Trash" ne pouvait que me séduire la première fois que je l'ai vu à sa sortie. Un film que l'on pourrait qualifier de "punk rock" tant il dégouline de trucs non politiquement corrects... et sales.
Bon, il vaut mieux éviter de le regarder en cassant la croûte ou en ayant un enfant en bas âge à portée de mains... ou d'oreilles. Le langage du film est particulièrement fleuri...
Lorsque je l'avais revu quelques années plus tard, j'étais moins convaincu, mais surement que même ce type de cinoche a changé en plus de 20 ans !
A voir et revoir comme une bonne BD, somme toutes.

Bon film...

 Une des scènes du film qui marque...

 Part 1 :

Part 2 :

Part3 :


Part 4 :



Différentes jaquettes DVD / affiches du film :





Nan, c'est pas du vomi !

dimanche 14 octobre 2012

She-Devils on Wheels, pussy power !

"Les aventures d'un gang de motardes diaboliques sous la direction de Queen. Une aventure de bikers signée par le pape du gore."

 Avec Bloodfeast , "Fête Sanglante", Herschell Gordon Lewis inventait en 63 le cinéma Gore dont il reste le pape. Pour "She-Devils on Wheels", une histoire de bikeuse féministe tourné en 68, le réalisateur fait jouer de vraies motardes. Ces originales rude girls ont une idée fixe : réduire les mecs à l'état de hamburger. 


En 1968 donc, en plein boum de films de motards (plutôt bikers) violents, déjantés ou idiots (voir les 3 à la fois) Herschell Gordon Lewis sort le film qui prends le contre-pieds de tout cela en plaçant des filles au coeur de l'action.
Ce film de série B pourrait peut être aujourd'hui le pendant du mouvement riot-girrrrl, en tous les cas, les mecs dans le film se retrouvent à la place d'objets sexuels, place souvent tenue par les filles en général dans les productions cinématographiques. 
Voici donc un film à tendance féministe rigolo. Et, en tant que mecs, on se régale.
Il n'existe pas de version sous-titrée de la chose, cependant on arrive à choper quelques bribes de dialogues ou répliques marrantes.


Ce film culte a fait l'objet d'un tube des Demonics, groupe américain dévoué à la cause Ramones et il doit traîner quelque part dans un n° de Neat neat neat...



The Demonics

Part 1 :


Part 2 :

Part 3 :


Bon, belle moto et jolie fille ont toujours fait bon ménage, hein... bon film !