mercredi 25 avril 2012

The Damned fêtent leurs 3 premiers LPs...


THE DAMNED "Neat Neat Neat" (live 1988)


Revenir sur sa "carrière" passée n'est pas chose aisée. surtout quand le passé est plus fort que le présent ! Et puis, il faut se rabibocher, entre membres plus tout à fait d'accord, l'exercice est périlleux.
En juin 1988, on est peut être encore dans le post punk, je ne me rappelle plus, mais les Damned ont choisi Londres au Town et Country Club pour jouer devant les fans "hardcore" ses 3 premiers albums qui font bel et bien partie de l'histoire punk rock anglaise mais aussi internationale...





L'ambiance est détendue, chacun remplit son rôle mais pas de façon débridée hein, la trentaine passée au compteur, il ne s'agit plus de sauter partout et dans tous les sens.
Dave Vanian est le plus classe, sapé façon Gene Vincent ou Elvis 68, tout en cuir noir, avec mèche blanche gothique en bandoulière.
Brian James applique ses riffs avec intégrité, après tout, ce son de gratte qui a tout déclenché c'est lui ! Remaniant ses influences Stoogiennes et se la jouant bluesman aguerri, sur qui le temps (et la gnôle) commence à marquer leur passage.
Rat Scabies assène son beat implacable, martelant tout sur son passage. Celui qui restait subjugué par le jeu du batteur original des Buzzcocks, n'en est pas moins à son affaire !
Le Captain retrouve la basse, avant de l'échanger contre une guitare, la période "Machine gun etiquette"' venue où Brian James s'éclipse d'ailleurs, sans faire de bruit ni chercher à ramener la couverture à lui...

Partie 1 :

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Partie 2 :

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J'ai juste envie d'étriper le narrateur qui continue à parler sur les morceaux, gâchant l'intro ou le milieu d'un bon trip...

Pour le reste, ça reste les Damned, qui n'ont plus rien à prouver mais qui"commémorent" les choses, et cela peut paraître perturbant, je suis d'accord.
C'est peut être la seule différence à propos d'un vrai concert, où il n'y aurais pas d'enjeu... mercantile peut être. Dave Vanian lui s'en défends : "on est pas là pour le fric, mais parce qu'on vous aime !"
En attendant quel plaisir de retrouver ce quatuor historique, n'est ce pas !?

Rappelez vous bien : NEAT NEAT NEAT power !!!



THE DAMNED

2 commentaires:

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Si ma mémoire est bonne, on arrête le post punk vers 84 ou 85, mais c'est sans grande importance. Merci pour ce beau billet,
Jimmy

Chris Damned a dit…

Ouais, je ne sais plus, passqu'à une certaine époque toutes les étiquettes étaient bonnes, et que même aujourd'hui, le terme est encore utilisé.
Mais bon, là j'utilise "post punk" car on dirait bien que les Damned avaient quelque chose à revendiquer dans l'histoire.

Salut à toi !