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lundi 12 août 2013

La grande époque du CBGB , en Vo dans le texte...




Wikipédia rules :
Le CBGB (ou CB's) était un club situé au no 315 du Bowery, à Manhattan (New York). Son nom complet est CBGB & OMFUG, sigle de « Country, Bluegrass, Blues and Other Music For Uplifting Gormandizers », soit en français « Country, bluegrass, blues et autres musiques pour gourmandiseurs raffinés ».
« Et les gourmandiseurs sont des dévoreurs voraces, dans notre cas, de musique », d’après le propriétaire du club, Hilly Kristal.
Le CBGB se targue d'être le lieu de naissance du rock underground (« Home of underground rock »). Ce titre est exagéré, car le rock underground n’est pas né en un seul lieu, mais l'apport du CBGB est indéniable et considérable.

 Hilly Kristal

Le CBGB’s est ouvert en décembre 1973, par Hilly Kristal, qui rénove le défunt « Palace Bar ». Avec un espace de 370 m², il est le plus grand bar du quartier, ce qui rend possible de rassembler les fans de country, bluegrass et de blues, que Kristal espère attirer. La même année, en difficulté pour maintenir le bar à flot, le patron est contacté par le groupe de punk rock Television. Il leur donne leur chance : le 31 mars 1974, leur prestation le lui fait regretter. Cependant, l’impresario du groupe parvient à convaincre Kristal de les laisser se produire une autre fois, avec un autre groupe à l’affiche : The Ramones.


Les RAMONES, figure de proue du CBGB.

Les premiers groupes new-yorkais à jouer au CBGB’s sont les Wayne County, et Suicide après que le Mercer Arts Center a fermé en août 1973. Le groupe Television, qui est à l'origine de la réputation du club, l’aurait découvert grâce à un concert des Wayne County.
En 1973 et 1974, le groupe de Patti Smith, qui jouait jusqu’alors dans différents endroits, s’établit au CBGB’s. C’est à ce moment que les critiques commencent à parler de musique « punk » rock, d’après les clients qui fréquentaient tardivement les clubs du Bowery.
Mink DeVille, Blondie, The Ramones, The Fleshtones, Talking Heads, et bien d’autres groupes célèbres suivent Patti Smith. Malcolm McLaren y a vu les modes de Richard Hell (de Television) et le son des New York Dolls, dont il a été manager pendant une courte période, avant d’en reprendre les idées pour le groupe qu’il venait de prendre en charge à Londres, les Sex Pistols.
À cette époque, le club joue surtout du punk et de la musique New wave ; il est d’ailleurs considéré comme le berceau et le centre de la musique punk aux États-Unis.

 The Dead Boys, backstage, grands habitués du CBGB.

Voici donc le doc, chopé à la grande période de l'échange sur le net (début 00's), qui nous replonge dans la meilleure époque du club, avec beaucoup d'extraits de concerts.
En VO, sous titré nippon, mais musicalement, ça vaut le coup !
Enjoy !!

Part 1 :

Part 2 :

 
Stiv Bator (Dead Boys) presque comme on peut le voir dans le film (R.I.P).

Le propriétaire des murs, le Bowery Residents Committee (une organisation d'aide aux sans-abri) décide en août 2005 de ne pas renouveler le bail du CBGB, suite à une dispute portant sur le montant des loyers.
Après de nombreuses protestations, mais n’obtenant aucune aide du maire de New York, Michael Bloomberg, Kristal renonce finalement à cette bataille en décembre 2005. Il trouve un accord avec le propriétaire pour garder le club ouvert jusqu'en octobre 2006, en échange de quoi il renonce à son action judiciaire et à sa tentative de classer le lieu en monument historique.
Jusqu'à sa fermeture définitive le 15 octobre 2006, les groupes qui ont fait les heures de gloire du CBGB se produisent pour des concerts hommages. Parmi eux, Sonic Youth, les Dead Kennedys, Sick Of It All, Murphy's Law, Agnostic Front, Debbie Harry et Chris Stein (de Blondie) et Bad Brains pour trois concerts. C'est Patti Smith qui a l'honneur d'offrir le dernier concert. Elle y chante plusieurs chansons d'artistes liés au CBGB, dont les Ramones, Blondie et Television.
Malgré ses 74 ans et un cancer du poumon qui l'emportera l'année suivante le 28 août 2007, Kristal avait annoncé vouloir rouvrir une salle sous le même nom à Las Vegas, Nevada. Il déclare « j'emmène les comptoirs avec moi [...] j'emmène la scène, j'emmène l'urinoir où a pissé Joey Ramone, tout ce qui a fait de cet endroit le CBGB ».
Aujourd'hui, une galerie d'Art remplace le défunt CBGB.


jeudi 8 novembre 2012

Nashville Pussy live, on continue à baiser, merci !

Comment faire les cornes du diable, headbanger comme un sauvage ou avoir l'envie soudaine de se laisser pousser les tifs jusqu'au derrière ?

Hum, pour la dernière solution, je ne suis pas allé jusqu'au bout, mais pour le reste, sachez que l'on peut compter sur l'efficacité des NASHVILLE PUSSY pour ce faire !
Comment ai-je pu en arriver là, à m'intéresser à cette musique secouée de riffs plombés et de frappes de mammouths ?
Hum, et bien il faut remonter à la fin des 90's lorsque via un sampler Crypt records, je tombais sur les NINE POUND HAMMER, groupe du Kentucky à tendance lourdingue au niveau du chant et des guitares.


Le groupe reprends les Dead Boys de belle façon sur ce 7" bien suffisant pour que je m'y intéresse ! Le groupe vient de se reformer, enfin plutôt de donner des nouvelles après une période d'hibernation !!

N'étant pas le meilleur spécialiste de ce groupe, aussi mieux vaut s'en référer à leur site officiel ou ici ! Sachez juste que si vous êtes friands de guitares acérées et mordantes cela devrait le faire !

Or Donc, Voilà, les Nashville Pussy sont une émanation de ce groupe, puisque que l'on retrouve au chant Blaine Cartwright, l'ex screamer des NPH...

Un groupe qu'il a monté avec sa compagne Ruyter Suys.

Le groupe a connu plusieurs formations, celle que l'on retrouve sur ce live est composé de Katielynn Campbell à la basse, Blaine Cartwright au chant et gratte, Jeremy Thompson assure la frappe lourde et Ruyter Suys à la seconde gratte.
Concert enregistré au Trabendo en 2002, enjoy motherfuckers !!

Part 1 :

Part 2 :

Ce groupe a surement des détracteurs mais bon sang, dans le genre, je vois peu de groupes à pouvoir obtenir la même maestria sonore, visuelle et rock'n'roll !
Car malgré la tendance qui tire vers le (bon) hard rock, période 70's, on reste bien dans le Rock'n'roll.
Sex, Drugs and rock'n'roll qu'ils disaient !
Ici on aurait tendance à dire "Sex" surtout, vu le look des protagonistes et leur façon de jouer avec leur physique de façon couillue ou sexy...


Cadeau bonus :

Say something nasty, le clip.



Bonus : 
Le concert COMPLET
Part 1 :


Part 2 :