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jeudi 6 mars 2014

Une pierre à mon jardin, ou mon parc, si vous préférez...



19th Nervous Breakdown, repris par les Flamin' Groovies

 Les "nouveaux" Stones avant le concert

Brian Jones et Keith Richards ...

Celle-là, j'suis sur que vous l'aimez bien...

Celle-là, je l'adore !

The Stones in the Park est le concert des Rolling Stones filmé à Hyde Park le 5 juillet 1969, devant près de 500 000 personnes, où l'on peut entendre Mick Jagger lire un poème de Percy Shelley à la mémoire de Brian Jones, deux jours après la mort de ce dernier, et première apparition publique de son remplaçant Mick Taylor. Le concert devait être le concert de "présentation de Mick Taylor", devenu le "concert d'adieu à Brian Jones".

Mick Taylor et Keith Richards

En juin 1967, à 18 ans, Mick Taylor débute aux côtés de John Mayall dans les Bluesbreakers, avec qui il reste deux années entières, enregistrant cinq albums dont deux live.
Fin mai 1969, il remplace Brian Jones au sein des Rolling Stones. Peu de temps après la mort de Brian Jones, Mick Jagger contacte John Mayall pour lui demander s'il ne connaissait pas un bon guitariste, et ce dernier lui conseille son propre musicien, Mick Taylor. Taylor fait sa première prestation avec les Stones, le 5 juillet 1969, à Hyde Park, lors du concert gratuit donné devant 500.000 personnes, en mémoire de Brian Jones, deux jours après sa mort. Mick Taylor passe cinq ans au sein des Rolling Stones. Il participe à l'enregistrement de sept albums dont Let It Bleed en 1969 et Exile on Main St. en 1972. Durant son passage dans le groupe, Mick Taylor n'est crédité que pour un seul titre : Ventilator Blues, sur Exile on Main St. Néanmoins, il affirme avoir contribué de manière importante à la composition de six autres morceaux : Time Waits for No One sur It's Only Rock 'N Roll, Sway, Moonlight Mile et le final de Can't You Hear Me Knocking sur Sticky Fingers, et Tops, une chute de Goats Head Soup sortie sur Tattoo You, sept ans après son départ du groupe. Mick Taylor ne témoigne pas de réelle volonté de demeurer au sein du groupe et souhaite suivre un jour sa propre voie. Très souvent humilié par Keith Richards, épuisé par des problèmes de drogues et par une certaine frustration musicale (ses talents étant méprisés et certaines de ses parties de guitare retirées au mixage au profit de celles de Richards), il quitte le groupe le 12 décembre 1974. Il est remplacé par Ron Wood.

Mick Taylor en compagnie de Jimi "Purple Haze" Hendrix

Vu que je ne suis pas le meilleur spécialiste des Rolling Stones, j'ai allégrement pompé la zone Wiki.
Néanmoins, après avoir lu la bio du Kiff, je me retrouve un peu moins largué sur la question des pierres qui roulent...  Et je voulais vous faire profiter de ce concert des Stones, chopé au hasard dans une brocante, il y a déjà un moment. Car oui, je possède aussi des albums des Stones et hormis la première période, celle des reprises et des premiers originaux marquants, j'oserais dire que mon album favori est "Exile on Main Street" avec son rock'n'roll décharné et son blues rocailleux. Comme si, les Stones, à cette époque avait voulu redevenir dangereux... Même si c'était perdu d'avance. Et bien oui, cher(e)s lecteur(trice)s, ce n'est pas parce que l'on vient du punk rock, que l'on ne peut pas regarder dans le rétroviseur ma bonne dame. Et si le Clash a su jeter aux orties sa plus grande influence (mais si, mais si...) ils doivent quand même beaucoup à ces britons qui ont foutu le feu aux USA ! D'ailleurs si ils ne s'étaient pas séparés à cause de leur mauvais caractère ou de leur entourage foireux, ou même si ils n'étaient pas tout simplement morts, ils feraient encore carrière et continueraient, eux aussi, à jouer dans les stades.... (et ne me dites pas le contraire). C'est vrai que quand on voit tous les punks originaux qui continuent, plus de 30 ans après, à jouer et de plus, dans de grandes salles, on se demande bien pourquoi on continuerait à bruler la chandelle par les deux bouts...  C'est vrai qu'à 20 balais, on a tendance à renier ses parents, qu'on a envie de cramer tout ce qui nous rappelle qu'un jour,  nous aussi on sera vieux et peut être même con... Ce qui arrive, dans la plupart des cas !
Mais bon, je vous rassure, si vous lisez ce blog, les blogs amis, ou quelque chose qui  ressemble, voilà déjà une bien belle antidote contre la sérieusité, la maturité (hi hi hi) et l'ennui... Mais je m'égare !

En tous les cas, on peut dire que pour les Stones, c'était le début d'une période où " l'innocence" était en déclin. Car après la mort de Brian Jones, Il y aura le fameux concert d'Altamont, aux USA et son issue tragique. Mais c'est une autre histoire.

J'ai maté ce concert la première fois avec mes mômes et ils sont carrément restés scotchés devant l'écran, et croyez le ou non, c'est pour moi déjà un gage de qualité, car si un concert filmé réussit à captiver l'auditoire, on peut dire que la chose est réussie !

Bon live

Petit hommage à Marianne Faithfull qu'on aperçoit dans le film...
Part 1 :


Part 2 :

Part 3 :

Quelques inédits du concert :






Avec le concert, sur certaines séries de DVD, on trouve dans les bonus ce petit reportage sur les Stones du début, entre autres...

Part 1 :

Part 2 :

Part 3 :


Les Rolling Stones originaux

Et on finit en beauté avec l'inévitable Philippe Manoeuvre qui, curieusement est coupé en pleine interview...
Peut être que même le reporter a été saoulé !




samedi 2 novembre 2013

Punk in London, action time !


Un symbole...

Quelques punks anglais en 1977...

Voilà bien le documentaire qui fait la nique à tous ceux existants sur le sujet : Punk attitude, Punk's not dead (rien que le titre) ou d'autres s'appuyant sur des témoignages historiques à ce propos.
Ici, "Punk in London" ne fait pas dans le souvenir puisque ce documentaire tourné par Wolfgang Büld, oui un allemand, bravo, est tourné sur le vif à partir de 1977, après le gros boum punk anglais, là où tout semblait se jouer à l'époque. Le film semble s'être déroulé jusqu'à 1980.

La chambre d'une fan des Sex Pistols en 1977

On assiste donc à différents extraits (longs) de live de groupes plus ou moins reconnus, dans des endroits clé comme le Marquee, le 100 Club et d'autres ou bien des caves aménagées en local de répétition dont le fameux Rehearsal Rehearsals du Clash...
.

The Clash, omniprésents. Ici on les retrouve "Live in Munich", le même concert que sur les bonus du DVD Rude Boy... avec une chouette interview (Mick Jones, connard) en prime.


Les interviews d'époque sont bien plus parlantes que tous les blah-blah cités dans les films ci-dessus.
Quelques témoignages valent leur pesant de cacahuètes, sur l'état des lieux en 77, où le mouvement est déjà déclaré mort par certains à cause des suiveurs, de l'esprit mercantile, de la récupération...
On peut y voir l'avis des Rockers anglais à l'époque, qui détestaient autant les punks que les Mods.
Le choc des clans, mais aussi des générations et des "points de vue" est sévère !

The Jam, "avant-punk"...


The Adverts

Waine /Jayne County and Electric Chairs

Part 1 :


Part 2 :

Part 3 :

Part 4 :


Part 5 :


Le réalisateur s'est attaché à avoir l'avis des filles du punk côté musique.
Cela donne des images et des interviews plutôt sympathiques...
A noter, la présence des Girlschool, plutôt cools !

1980

1978

Part 1 :
Part 2 :
Part 3 :



X ray Spex


Siouxsie et Paul Cook



Le doc s'intéresse également aux "à-côtés" du punk, ce qu'il a pu générer ou faire revenir au premier plan comme avec le Ska ou le rock steady.
On retrouve aussi Ian Dury accompagné du Clash sur scène...
Puis Chrissie Hynde et ses Pretenders, une version plus "édulcorée" du rock'n'roll, même si les guitares sont de qualité !

The Pretenders, 1978.

Part 1 :
Part 2 :
Part 3 :

Ian Dury et Joe Strummer

Selecter

Specials

Madness

Retrouvez donc  Live et en interview pour la plupart, les groupes suivants :
Spizz Energy, The Clash, The Jam, Secret Affair, The Specials, The Selecter, Madness, Ian Dury, The Pretenders, The Adverts, Jimmy Pursey (trou du cul !), Chelsea, X Ray Spex, The Lurkers, The Jolt, Wayne County and The Electric Chairs (en visite des USA), The Killjoys, Subway Sect, Jean Jacques Burnel (mais pas les Stranglers), Boomtown Rats (écoutables à l'époque) The Slits, Girlschool, Siouxsie and The Banshees et les allemands Zaza (?), Mania D. Nina Hagen...

Même si il manque des groupes importants du moment (suivez mon regard), ces films sont à mon avis la meilleure photographie de cette époque et ce doc demeure le meilleur témoignage.
De tout cela a émergé de très bonnes choses et de moins bonnes choses....

mercredi 25 avril 2012

The Damned fêtent leurs 3 premiers LPs...


THE DAMNED "Neat Neat Neat" (live 1988)


Revenir sur sa "carrière" passée n'est pas chose aisée. surtout quand le passé est plus fort que le présent ! Et puis, il faut se rabibocher, entre membres plus tout à fait d'accord, l'exercice est périlleux.
En juin 1988, on est peut être encore dans le post punk, je ne me rappelle plus, mais les Damned ont choisi Londres au Town et Country Club pour jouer devant les fans "hardcore" ses 3 premiers albums qui font bel et bien partie de l'histoire punk rock anglaise mais aussi internationale...





L'ambiance est détendue, chacun remplit son rôle mais pas de façon débridée hein, la trentaine passée au compteur, il ne s'agit plus de sauter partout et dans tous les sens.
Dave Vanian est le plus classe, sapé façon Gene Vincent ou Elvis 68, tout en cuir noir, avec mèche blanche gothique en bandoulière.
Brian James applique ses riffs avec intégrité, après tout, ce son de gratte qui a tout déclenché c'est lui ! Remaniant ses influences Stoogiennes et se la jouant bluesman aguerri, sur qui le temps (et la gnôle) commence à marquer leur passage.
Rat Scabies assène son beat implacable, martelant tout sur son passage. Celui qui restait subjugué par le jeu du batteur original des Buzzcocks, n'en est pas moins à son affaire !
Le Captain retrouve la basse, avant de l'échanger contre une guitare, la période "Machine gun etiquette"' venue où Brian James s'éclipse d'ailleurs, sans faire de bruit ni chercher à ramener la couverture à lui...

Partie 1 :

 

Partie 2 :


J'ai juste envie d'étriper le narrateur qui continue à parler sur les morceaux, gâchant l'intro ou le milieu d'un bon trip...

Pour le reste, ça reste les Damned, qui n'ont plus rien à prouver mais qui"commémorent" les choses, et cela peut paraître perturbant, je suis d'accord.
C'est peut être la seule différence à propos d'un vrai concert, où il n'y aurais pas d'enjeu... mercantile peut être. Dave Vanian lui s'en défends : "on est pas là pour le fric, mais parce qu'on vous aime !"
En attendant quel plaisir de retrouver ce quatuor historique, n'est ce pas !?

Rappelez vous bien : NEAT NEAT NEAT power !!!



THE DAMNED