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mercredi 30 octobre 2013

Punk Attitude, blah blah blah...



Don Letts

DJ du Roxy à Londres au moment du boum Punk de 76 / 77, Don Letts nous livre ici la vision "historique" de la chose à travers une (nombreuse) série d'interviews de protagonistes anglais ou américains de l'époque ou de ceux directement influencés par la chose...

Don Letts et  Johnny Rotten, 1978

Le premier truc que l'on se dit  lorsque l'on regarde ce documentaire plutôt complet, c'est qu'on aurait aimé y voir plus de groupes de l'époque et pas seulement sur des extraits de moins de 30 secondes (à cause des droits, j'imagine).
Après, ce qui vient en tête, c'est qu'à force de vouloir faire rentrer le truc dans les livres d'histoire (ou au musée) tout cela perd de sa saveur originelle... L'institutionnalisation nique le punk !
 Comment expliquer un sentiment, une envie d'aller regarder au-delà de ce qui nous est donné à voir et de se sentir "différent"... Comment ?
... Et qui aurait / pourrait passer par autre chose que ce vecteur "punk" d'ailleurs...
Large débat que je ne lancerais pas ici.

Nick Lowe, Suicide, Costello et DMZ en version single...
Bon, Don Letts pote du Clash, merci, on s'en rends bien compte ici.
A force de voir CLASH écrit partout (comme sur nos besaces au bahut en fait) cela finirait par donner la gerbe du groupe le plus récupéré (à son insu...) de cet élan de jeunesse.
"Eux" ont su évoluer, c'est Don qui le dit...
Marrant, on a tous connu ce débat d'ailleurs, entre potes à l'époque.

 The Clash (LE, pas "LES", sinon, appelez les "CLASHES")

Fini, pas fini... "Punk un jour, punk toujours ! " dixit le Directeur d'antenne d'une station FM chérie ...
Le doc est tagué "PUNK" au cas où vous auriez un doute sur le sujet...

Don Letts et Ari Up (Slits)

Don Letts grand initiateur du reggae auprès des Punks naissants ?  C'est ce qu'il passait le plus au Roxy, vu que les disques punks en 76 n'étaient pas légion... De toutes façons, l'héritage du Ska étant passé par là, les punks ne pouvaient que s'approprier ce côté "rockers", voire "rebelle" du grand son Jamaïcain...

Puis Merde, Nirvana retour du punk faut pas exagérer non  plus !
Le retour des guitares, oui ok. MAis question mordant et rentre-dedans...
Et tous les autres groupes des 90's alors ? De New bomb turks à Devil Dogs, c'est du pâté ?
Surement trop "underground" pour ces messieurs déjà trop vieux ou qui auraient tout simplement oublié de regarder du bon côté de la route...
Bon, le côté encyclopédique mis de côté, cela reste intéressant à regarder, hein...
Voici donc le doc en 6 parties afin d'avoir un max de qualité. Comme toujours par ici !

Part 1 :
Part 2 :

Part 3 :

Part 4 :

Part 5 :

Part 6 :



L'interview de Don Letts au sujet du documentaire :




Les filles dans le punk :



Le son punk :



La mode Punk (...)





L'art punk...






Les fanzines (quand même !)
 



Influences...



Live



Les labels punk



UK versus USA ?




L'évolution du punk... (arg !)




L'esprit punk... (mazette !)



Voilà, j'espère que la "bête" disséquée ainsi ne vous rebutera pas trop...
Perso, je trouve que ce documentaire est tout à l'inverse de ce que le punk devrait continuer à être.
Plutôt une voie non déterminée mais plutôt un feeling qui dévaste tout sur son passage...


"Ever get the feeling you've been cheated?"
("n'avez vous jamais eu l'impression de vous être fait avoir ?")

En attendant de donner une autre vision de la chose par ici, jetez un "oeil" ici...

jeudi 17 janvier 2013

Joe Strummer, dollars de mémoire



Suite au précédent article sur le seul film valable de tous les temps sur  LE Clash (Un Clash, des Clashes, en bon anglais, nom de dieu !) je voulais revenir un peu sur l'intérêt (surtout financier) que le groupe développa de son vivant, mais encore plus à sa mort...
Entre multiples rééditions avec bonus à la con même pas dignes du groupe et pseudo compiles toutes plus "ultimate" les une que les autres, y'a de quoi perdre sa punkitude au passage, bordel !

Je n'ai pas envie de recenser tout cela ici, je n'en ai pas le temps et cela ne m'intéresse guère, je ne suis pas preneur de ce genre de choses. (ok !?)

Avec la mort de Joe Strummer en 2002, le tiroir caisse se devait de fonctionner à nouveau à plein régime, pour récupérer du fric sur ces doubles ou triples albums vendus par LE Clash de son vivant au prix d'un simple album pour prendre en compte les fans à la dèche et rester un peu plus dignes d'une "street credibility"... (CBS FUCK OFF !!)



Ce n'est pas la musique qui devint le cheval de bataille mais plutôt les fonds de tiroir vidéastes qui trainaient un peu partout et, encore pire, les pseudos reportages "d'intérêt public" mis à toutes les sauces...

 Avec Johnny Ramones, avec qui il continue à trinquer, je lui souhaite.
Peut-être l'a t-il même fait passer à gauche, qui sait...

C'est le cas de ce film, baptisé sobrement "THE CLASH, Joe Strummer, en hommage à Joe Strummer, leader charismatique de THE CLASH"...
Des fois qu'il y aurait des cons pour acheter ce DVD en pensant qu'il parle de la reproduction des pandas.
Il est aussi connu sous le nom de "viva Joe Strummer".



Bon, vous le verrez, c'est assez navrant, si ce truc est fait en hommage de Joe Strummer, je me demande ce qu'aurait pu donner un film voulant salir sa mémoire...
Parsemé d'images d'archives archi connues, pour faire "vrai" et de d'interviews de proches donnant dans le larmoyant pour le côté "poignant"...
Finalement, il vaut mieux rester sur ses propres souvenirs avec ce genre de mec, hey Joe ! garde m'en une pour la route !

Joe nous avait donné les clés à tous, jeunes punks morveux et crades, pour tenter de garder la dignité et la classe, malgré la gloire, la fortune, le mariage, les mômes...
"Stay free !"
(putain, y'a du boulot encore !!!)



Bref, je retourne à mon Rude Boy...



Part 1 :
Part 2 :


Joe Strummer and the Mescaleros : Redemption song (Marley)
Finalement, je préfère autant ce genre d'hommage...