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samedi 24 mai 2014

RUNAWAYS, Movie it !

The Runaways, les vraies !

... Celles du film sont très crédibles !

Los Angeles, 1975. Joan Jett et Cherie Currie, deux adolescentes rebelles, se rencontrent et deviennent les figures emblématiques de ce qui se révélera être le plus célèbre des groupes de glam rock féminin, les Runaways. Après une irrésistible ascension dans une Californie en ébullition créative, ces deux jeunes stars légendaires vont ouvrir la voie aux générations futures de femmes musiciennes. Sous l’influence de leur imprésario, l’excentrique Kim Fowley, le groupe va vite s’imposer et déchaîner les foules. Au-delà d’une trajectoire unique, voici l’histoire vraie de jeunes filles qui en se cherchant, vont toucher leurs rêves et changer la musique pour toujours. 

Ce film bien foutu mérite d'être dans votre collec'. Le rock'n'roll est bien présent, les acteurs sont plus vrais que nature (mention spéciale à Kim Fowley !!) et malgré les apparences de certaines critiques, il ne sonne pas trop "people" et ne donne pas dans le misérabilisme...

Bon film !

Floria Sigismondi, 2010

Part 1 :

Part 2 :

Part 3 :

Part 4 :



MENSEN "Wembley"
Mensen  :
Mary Currie
Christine Ford
Lars Fox
Tiny West


Joan Jett is a Queen !!!!


L'affiche originale du film

samedi 10 août 2013

L'obscénité et la fureur... avant la télé réalité (Filth and Fury)


Les Pistols originaux, avant le saccage de Glen Matlock pour le plus médiatique Sid Vicious...

Honnêtement, je n'ai jamais mordu à l'hameçon Sex Pistols. Surement parce que la caravane "1ère époque" du punk anglais était passée depuis un bail au moment de mon intérêt pour celui-ci en 1981.
De toutes façon, à cette époque, que le groupe soit cité comme quasi unique référence pouvait suffire à m'en détourner ! Moi je préférais la pochette du 1er Damned, son esprit potache, le son des Ruts, le combat du Clash, le fun des Ramones, les synthés de Taxi Girl découvert par le biais de mon père (RIP)... Et le "street punk" était déjà arrivé, avec son lot de groupes tous plus "anti music" les uns que les autres... Puis Vicious, était déjà parti au-delà. Mais son côté "icône", je l'avoue, m'avait quand même séduit. Ado, on se cherche des modèles. Et puis cette façon de porter le Perfecto ! Ces boots de moto !

 Johnny Rotten et Sid Vicious, total fashion punk rock ! (1978)

Ce côté "je vous emmerde tous". Sale petit con. Ouais, voilà bien un modèle qui collait à l'époque. Cela m'allait comme un gant ! L'intérêt était bien plus au niveau de l'attitude que de la musique.
Cela ne veut pas dire que je fus un clone du Sid, comme il y en avait tant à l'époque (salut Kape). Clones qui imitait jusqu'à l'auto-destruction adolescente ou pas... 

Sid, façon Johnny Thunder, son seul vrai héros punk...

Aujourd'hui, avec le recul, je trouve encore plus sensationnel qu'une forme de "mouvement" ait pris forme par le biais de groupes agitateurs et non formatés... Enfin, on sait bien aujourd'hui que tout ça est un peu foireux... De groupes sincères, on en décompte peu. Surement pas les Pistols, à la base tout du moins. Mais cela a suffit à remuer "l'etablishment" du rock'n'roll et de la société coincée du derrière, ce qui fait mon bonheur sans problèmes !
Pour moi, le punk était surtout une façon de surtout ne pas ressembler à mes parents, ni à mes potes de l'époque d'ailleurs... A cette période fallait quand même plus assumer qu'aujourd'hui d'être "différent" !!
Savoir courir ou jouer des poings était primordial.
Aujourd'hui, on a le droit à notre lot de documents historiques, bouquins, films, documentaires sur ce sujet qu'on ne vivait pas comme tel à l'époque (on était encore dans le "no future"). Perso, j'étais loin de penser qu'on en parlerait autant à l'avenir. Tout cela est tellement hyper récupéré aujourd'hui au niveau de la mode, de la zik, du cinéma qu'on en gerberait de dégoût.
J'avais apprécié le côté "do it yourself" remis au goût du jour par l'alternatif français mais j'avoue que les meutes de punks à chiens qui ont déboulés par la suite m'ont laissé dubitatif... Le côté français du rock surement, ou plutôt franchouillard... Puisqu'on est dans l'insulte au truc originel.
Je ne juge pas, je constate. Finir pouilleux et alcoolique au troisième degré n'est pas une fin en soi.
Mais chacun suit sa voie, tracée ou non.


Bon, alors ce film ? Il se veut une remise à l'heure des pendules concernant le 1er boys band (le truc qui en énerve certains) du rock'n'roll... Les héros de l'époque, sauf Sid absent pour cause de cimeterrite aigüe, veulent rétablir toute la vérité sur leur histoire (ha ha ha !) Il est réalisé par Julien Temple, réalisateur de "La grande escroquerie du rock'n'roll" à la fin des Pistols. Film utilisé par Malcom Mc Laren pour récupérer un peu de pognon... Perso, sans grand intérêt, mis à part l'apparition de Sid Pour la cover de "My way".
 
Les Sex Pistols reformés... On se rend compte que Glen Matlock, le bassiste original y retrouve sa place avec classe et naturel.

En lisant "Apathy for the Devil" de Nick Kent, le journaliste rock plus défoncé que les stars sur lesquelles il faisait ses papiers (hormis Keith Richards), le flou sur  la création et l'histoire du groupe pourra paraître encore plus opaque. Personne ne sort indemne d'une histoire (ou escroquerie) du rock'n'roll.
Nick Kent aurait fait découvrir les Stooges et les Modern Lovers aux puceaux du punk rock originel anglais...


D'ailleurs le Nick Kent en question apparait dans le film, accompagné de sa défonce originelle, qui ne l'a pas quitté des seventies riches en groupes d'exception en tout genre...

 Les Pistols, seconde mouture, toujours aussi trash...

Le film est en VO sous titré français pour les cancres comme moi qui préférait aller picoler plutôt que de suivre les cours... Pas de polémique Pistols en ce qui me concerne hein.
On était loin de se douter que tout ce cirque médiatique était que dalle par rapport à ce qui se passe sur vos écrans aujourd'hui... Encore plus merdique car sans charisme ni idéologie...

Part 1 :

Part 2 :

Part 3 :

Part 4 :

Un look qu'on a tous aimé, à l'époque.

Sid donne une leçon de punk rock... C'est de là que l'on se rends compte de l'efficacité des cours de basse donné par Lemmy de Motörhead... (USA, 1978)


BON FILM !

Cadeau BONUS : quelques vidéos de groupes anglais issus de l'époque, les plus médiatisés à l'époque étant XTC, Stranglers, Sex Pistols, Blondie (que viennent ils donc foutre là ?), Ian Dury, Buzzcocks...
On y trouve aussi Taxi Girl (passage à Chorus), Ruts, Dr Feelgood (l'énergie punk vient aussi de là), PIL, Undertones, Generation X,
The Members, Tom Robinson Band, Bow Wow Wow (escroquerie !), Skids, Flying Lizards...
Si mes souvenirs sont bons, c'est en partie issu d'une compile Virgin Records, qui essayaient de récupérer un peu de fric au passage (90's).
Le reste fait parti de mes archives personnelles, glanées sur le web ou sur des VHS, DVd perso.

STARSHOOTER (Chorus)

Les DOGS (Chorus) Pas vraiment issu du punk car présent avant, mais ils méritent une place ici tant leur influence, direct ou indirecte sur le rock'n'roll hexagonal et international est importante. Que cela soit lié au punk rock ou non. Prenez cela comme un hommage.
La formation ici avant l'arrivée de Antoine Masy-Perier (Tony Truant) en seconde guitare.

DR FEELGOOD (Chorus), l'énergie du pub rock a bien servi la cause punk en préparant le terrain.

Taxi Girl, pas mon morceau favori mais prenez le comme un hommage à Daniel Darc (R.I.P)

Virgin Comp. (part 1)

Virgin Comp. (part 2)


jeudi 17 janvier 2013

Joe Strummer, dollars de mémoire



Suite au précédent article sur le seul film valable de tous les temps sur  LE Clash (Un Clash, des Clashes, en bon anglais, nom de dieu !) je voulais revenir un peu sur l'intérêt (surtout financier) que le groupe développa de son vivant, mais encore plus à sa mort...
Entre multiples rééditions avec bonus à la con même pas dignes du groupe et pseudo compiles toutes plus "ultimate" les une que les autres, y'a de quoi perdre sa punkitude au passage, bordel !

Je n'ai pas envie de recenser tout cela ici, je n'en ai pas le temps et cela ne m'intéresse guère, je ne suis pas preneur de ce genre de choses. (ok !?)

Avec la mort de Joe Strummer en 2002, le tiroir caisse se devait de fonctionner à nouveau à plein régime, pour récupérer du fric sur ces doubles ou triples albums vendus par LE Clash de son vivant au prix d'un simple album pour prendre en compte les fans à la dèche et rester un peu plus dignes d'une "street credibility"... (CBS FUCK OFF !!)



Ce n'est pas la musique qui devint le cheval de bataille mais plutôt les fonds de tiroir vidéastes qui trainaient un peu partout et, encore pire, les pseudos reportages "d'intérêt public" mis à toutes les sauces...

 Avec Johnny Ramones, avec qui il continue à trinquer, je lui souhaite.
Peut-être l'a t-il même fait passer à gauche, qui sait...

C'est le cas de ce film, baptisé sobrement "THE CLASH, Joe Strummer, en hommage à Joe Strummer, leader charismatique de THE CLASH"...
Des fois qu'il y aurait des cons pour acheter ce DVD en pensant qu'il parle de la reproduction des pandas.
Il est aussi connu sous le nom de "viva Joe Strummer".



Bon, vous le verrez, c'est assez navrant, si ce truc est fait en hommage de Joe Strummer, je me demande ce qu'aurait pu donner un film voulant salir sa mémoire...
Parsemé d'images d'archives archi connues, pour faire "vrai" et de d'interviews de proches donnant dans le larmoyant pour le côté "poignant"...
Finalement, il vaut mieux rester sur ses propres souvenirs avec ce genre de mec, hey Joe ! garde m'en une pour la route !

Joe nous avait donné les clés à tous, jeunes punks morveux et crades, pour tenter de garder la dignité et la classe, malgré la gloire, la fortune, le mariage, les mômes...
"Stay free !"
(putain, y'a du boulot encore !!!)



Bref, je retourne à mon Rude Boy...



Part 1 :
Part 2 :


Joe Strummer and the Mescaleros : Redemption song (Marley)
Finalement, je préfère autant ce genre d'hommage...



lundi 26 novembre 2012

NEAT NEAT NEAT #24, it's a Sonny day !


"Always a catch" Sonny Vincent live in France with Captain Sensible and the great Scott Asheton (RIP)



écoute en direct



1 FURY - 100% proof - (1972) Après DISTANCE, lorsqu'il avait quinze ans, le véritable premier groupe de Sonny Vincent fut le trio FURY composé de  Chris Gedney (Basse) and Victor Gonzalez (Batterie) et Sonny, donc (Chant, Guitare). 




2 THE TESTORS - Drac - Enregistré live en 78, ce morceau des TESTORS était plutôt dur à choper avant que le label Windian records décide de le rééditer en face B du Single "It's only death" enregistré à la même époque par le gang de Sonny.



3 THE TESTORS - Primitive - Ressurgit sur le Label italien Incognito records, un 25 cm d'anthologie avec 6 titres des punk rockers - La mouture originale du groupe :  Gene Sinigalliano (guitare) et Gregory R (batterie).





4 SONNY VINCENT - I Just Want to Have Something to Do - Une cover des RAMONES, l'autre groupe punk rock New-yorkais d'exception par Sonny, on ne s'en plaindra pas ! -

5 SONNY VINCENT AND THE BAD REACTIONS - REPLICA - Dernier projet en date (2012) de Sonny, ce 7" paru chez tREND iS dEAD! records enregistré avec les BAD REACTIONS.

6 SONNY VINCENT AND THE EXTREME - Phantom - En 1981 Sonny quitte NYC pour former SONNY VINCENT AND THE EXTREME avec notamment Mike Phillips et "Luigi" (aka Louis) qui a travaillé avec Johnny Thunders.

7 MODEL PRISONER - Bad Attitude - Formé avec Bob Stinson en 87, MODEL PRISONER aura le temps d'enregistrer un LP en 88 mais suite à une tournée interrompue, à cause notamment de l'alcoolisme  chronique de Bob, le groupe part en thérapie de groupe ! Mais la chose sera abandonnée car Sonny et Bob arriveront complétement cuits à la première séance.



8 SHOTGUN RATIONALE - Black Book - Fondé par Sonny et Mort Beauman, le groupe sort un album produit par Moe Tucker (VU).
Ensuite Sonny part en tournée avec Moe Tucker et Half Japanese puis le groupe part en tournée aux USA et au Canada avec pour second guitariste Cheetah Chrome et Bob Stinson entre autres. Ce titre est cautionné aux TESTORS sur certains supports...

9 SHOTGUN RATIONALE - Roller Coaster - Avec Jim Mitchels, Jamie Garner, Gary Taylor.

10 THE TESTORS - Time is mine / Together - 1er et unique single enregistré en 1979 mais sorti en 1980 pour le groupe de Sonny alors formé de Sonny, Gene Sinigalliano,Jeff Couganhaur à la batterie qui remplace Gregory R. C'est aussi l'arrivée et l'adjonction d'un bassiste, qui créera dorénavant tous les flyers mais aussi les logos de tee-shirt pour le groupe, Ron Pieniak. Réédité par le label Windian Records.





11 SONNY VINCENT, SCOTT ASHETON, CAPTAIN SENSIBLE - On hard - Session d'enregistrement à Detroit.

12 SONNY VINCENT, SCOTT ASHETON, CAPTAIN SENSIBLE - Sell Out - Session d'enregistrement à Detroit.

13 SONNY VINCENT AND THE EXTREME - Primitive - Enregistrement live en 1981, Madison, Wisconsin.

14 MODEL PRISONER - My expression - Enregistrement live avec Bob Stinson (Replacements) guitare, SV guitare et chant, Eric Maglstad Basse, Jeff Rogers batterie. Pas de date précise mais la formation est située dans les 80's...

15 MODEL PRISONER - Wheel of my fortune - Enregistrement live avec Bob Stinson (Replacements) même époque que précédemment.

16 THE DONS - Education is a system of imposed ignorance - 1993, nouvelle formation en paralèle de SHOTGUN RATIONALE, avec toujours cette même détermination.

17 THE DONS - Lines on my mirrors - 1995 pas beaucoup d'infos sur ce groupe !!!

18 SONNY VINCENT - Good stuff - PURE FILTH tour avec Stevie Baise (Devil Dogs) à la basse et Scott Asheton à la batterie.
Enregistré live par un fan en 1997 (allemagne).



19 SONNY VINCENT - Life to life -PURE FILTH tour avec Stevie Baise (Devil Dogs) à la basse et Scott Asheton à la batterie. Enregistré live par un fan en 1997 (France).



20 SONNY VINCENT - That sound - Extrait de l'album "The Good The Bad and The ugly" qui voit ici Sonny entouré de Scott Asheton, Captain Sensible,
Tony Fate, Dexter Holland et Texas Terri.

21 SONNY VINCENT - Down the drain - Extrait de l'album "The Good The Bad and The ugly" avec ici Scott Asheton, Captain Sensible, Richard Lioyd, Jimmy James, Cliff Roman. Un morceau Stoogien en diable !!!


22 SONNY VINCENT - Comes Around - Extrait de "Switchblade summer" (Nest of viper records) avec Scott Asheton, Captain Sensible, Jimmy James et Texas Terri. Stooges, toujours !!!!

23-24-25 SONNY VINCENT with ROCKET FROM THE CRYPT - I see/M.K Ultra/Do what i want - Live a San Diego avec John Reis, Mario Rubalcaba, Andy Stamets
backing band de rêve encore une foi pour le "père" Sonny !!! Les morceaux des TESTORS retrouvent un second souffle, si il en fallait un.

26 SONNY VINCENT with SAFETY PINS - Big Rebel - Accompagné du furieux groupe espagnol SAFETY PINS, Sonny a parcouru l'europe en 2001.









vendredi 2 novembre 2012

Fleshtones, un point c'est tout !


Alors que vient de paraitre un EP que les fans s'arrachent déjà, il était important ici de parler aussi des 'Tones vu que j'écoute leur discographie entière dés qu'un album ou que le moindre single fait son apparition...

Je vais pas vous la faire "histoire du groupe" parce qu'avec 30 ans de carrière, ce blog ne suffirait pas. Et puis cela serait chiant. En utilisant vos petits doigts, vous trouverez de la matière partout sur le net, tellement ce groupe a marqué les esprits durant plus de 3 décennies ! Sachez seulement que depuis 1985/86, première fois où je les ais vu à Reims, dans une salle autogérée baptisée "L'Usine" (comme beaucoup de salle à cette époque "indépendante" j'imagine) je n'ai jamais réellement décroché, même quand les albums étaient moins bons (y' en a...)

C'est sorti chez Yeproc et y'avait bien que les Fleshtones pour oser !
4 covers chantées en espagnol.A l'heure où j'écris ces lignes, j'attends mon exemplaire campé devant la boîte aux lettres...

D'une pierre deux coups, comme diraient les Stones, en rippant le DVD des Fleshtones, je me disais que coller le docu sur le groupe réalisé par Geoffray Barbier en 2009 serait le top...



"Pardon Us For Living But The Graveyard Is Full” donc, disponible dans un premier temps en téléchargement pour 10 euros (pour financer une sortie DVD ?) puis visible gratuitement sur le Web (en cherchant bien quand même). Jamais eu de DVD en définitif, et pas compris vraiment pourquoi il fallait payer pour le voir... Mais si Geoffray a bu une mousse à ma santé, ça me va !
Bon, j'ai filé dix euros, alors voici la version correcte :


 
Part 1 :

Part 2 :


Voici donc le fameux docu à voir en complément du bouquin : Sweat : the story of the Fleshtones, America's Garage Band, Joe Bonomo, Continuum, 420 pages, 2007. Traduit en français : The Fleshtones, Histoire d'un groupe garage américain, Joe Bonomo, traduit en français par Janique Jouin de Laurens. Ed. Camion Blanc, 678 pages, 2012

Version originale du bouquin.

Version française.

Pour l'énergie et la furia live, c'est par ici que ça se passe. "Brooklyn à Paris, live à la Maroquinerie". Manque de pot, cela a été filmé le lendemain où les 'tones fêtaient leur 30 années d'existence (il manque donc le faux gâteau) mais l'énergie est la même. Comme annoncé, c'est à la Maroquinerie que ça se passe.
On reconnaît certains officionados dans le public (bises à JM, au passage).
Ce DVD est indispensable à votre dévédéthèque. Et on a même droit à la visite de Tony Truant, ex Dogs, venu pousser 1 ou 2 morceaux du 25 cm "Allo Brooklyn ici Montmartre", enregistré avec les Fleshtones, sur scène.



Malgré le fait que ce blog fasse la promotion des films ou DVD's diffusés ici en Streaming (dans une qualité inférieure à Youtube et autres...) j'ai reçu ce message, dont je réponds à la demande :
"Bonjour,
Pourriez-vous retirer votre copie du DVD "Live a la Maroquinerie" ?
Ceci est illégal, le copyright a été déposé.
Merci d'accuser reception de ce message.
Cordialement,
D. P., le réalisateur et producteur... de ce DVD."
Le but n'étant pas de  "jouer les pirates" mais bien de partager des émotions autour du Rock'n'roll et de promouvoir celui-ci (d'ailleurs j'aimerais bien connaître le nombre de copies achetées de ce dvd grâce à la diffusion faite ici...) je me plie à la demande de Didier Pasquier le producteur et réalisateur.


Set List possible...

Le genre d'affiche qu'on aime par ici.

A la vôtre les mecs et à bientôt !

Houba houba 1982 (french TV)





samedi 29 septembre 2012

L'oeil du Cyclone, légèrement destroy



L'Œil du cyclone est une émission d'art alternatif consacrée aux nouvelles images, diffusée sur la chaîne de télévision Canal+, le samedi à 13 heures 30 en clair, de novembre 1991 à juin 1999.

Cet épisode, diffusée en 1998 est consacré à la vague punk parisienne, surtout, même si elle s'intéresse aussi à des groupes comme les excellents et trop sous estimés Starshooter ou fait un (rapide) lien avec l'Angleterre ou les états-unis.
C'est surtout le fait d'y voir des images d'époque qui me semble intéressant ainsi que le sentiment d'une récupération très vite opérée par les médias, la hype branchouille, les compagnies de disques... Et puis, trop de punk tue le punk, en lien avec des clichés malheureux, aucun doute là-dessus.


En complément, on pourra lire cet article dont le sous-titre est "le Paris branché des 70's" ce qui résume bien l'affaire...
Oeuvre de Bazooka
Je n'ai fait que remonter l'émission que l'on trouve ailleurs où je trouve décourageant de regarder le truc en morceau et au milieu de pubs disgracieuses et inutiles.
L'air de rien, cela fait aussi partie de l'histoire et malgré certains paradoxes, les frenchies ont su apporter leur pierre à l'édifice. Enjoy !
Pour d' autres "histoires du punk", vous pouvez jeter un oeil ici ou ...

Part 1 :

Part 2 :